Vous n’avez pas fini d’en entendre parler

La bonne nouvelle du jour, c’est que je crois avoir trouvé le titre parfait pour mon dernier manuscrit. J’espère ne pas passer par le même processus que Pandémonium avec ses trois pages d’idées et les vingt-cinq échanges autrice/éditeur, mais là, j’ai un bon feeling et moi, je le trouve idéal dans sa forme et son symbolisme.

Autre nouvelle, c’est que le dit manuscrit est parti en bêta-lecture et que ça a l’air de bien avancer. 😀 J’espère le récupérer assez rapidement pour faire mes nouvelles corrections. Je pense aussi partir en quête de nouveaux bêta-lecteurs, pas parce que mes actuels et fidèles ne font plus le job, loin de là, mais un œil neuf sur ma manière d’écrire peut être très intéressant (avant publication, parce qu’après, bon).

Je suis tellement enthousiaste concernant ce projet. *_* (Trop, peut-être, haha.)

Novembre 2020 : le mot « fin »

Hier soir, j’ai écrit la dernière scène du manuscrit « Izanami » (titre de travail). C’est une histoire commencée en août 2019 (ce qui m’étonne, mais c’est la date de création de la partie 1 donc ça doit être vrai, je voyais ça beaucoup plus vieux). La première partie est bêta-lue et corrigée depuis le début d’année, mais je n’avais jamais réussi à mobiliser assez de volonté pour terminer.

Le NaNo 2020 coïncide avec un retour de mon obsession pour le Japon. Résultat : une motivation assez forte pour utiliser le challenge comme une deadline. \o/

J’ai donc terminé mon manuscrit hier avec une scène en plein milieu de l’histoire. Ce n’était pas celle de fin car je trouve ça triste de finir un manuscrit avec la dernière scène alors je m’en garde toujours une sous le coude. Celle d’hier, pour info, était un match de ping pong (ce qui est tout à fait cohérent avec le reste, si, si, vous verrez).

C’est un petit bébé, bien plus petit que les précédents. Mais il reste encore une première relecture, puis il partira en bêta-lecture et ainsi de suite jusqu’à l’envoi aux éditeurs. Je ne sais pas encore si je continue le NaNo étant donné que j’ai atteint mon objectif perso ou si je me lance tout de suite dans la relecture. J’aimerais bien en finir avec ce projet d’ici la fin de l’année.

En tout cas, je suis assez satisfaite de ce manuscrit. Tous les thèmes sont traités subtilement, j’y ai mis tout ce que je voulais. C’est une jolie histoire d’amour (je l’avoue, oui).

Je vais maintenant aller dormir une petite douzaine d’heures pour me remettre de la fin de cette histoire, et on verra comment j’attaque la suite. 🙂

Programme de novembre 2020

Eh oui, déjà (« déjà » ?) le premier novembre, ce qui veut dire : NaNoWriMo ! \o/ J’ai donc repris ce matin l’écriture de « Izanami », la version japonaise du mythe d’Orphée. C’est assez amusant de retrouver ces personnages laissés à l’abandon depuis près d’un an, surtout qu’on est sur une histoire d’amour bien chamallow et je ne sais pas pourquoi je me suis embarquée là-dedans. Heureusement que le mythe est un peu gore pour compenser ! Si vous voulez m’ajouter en « buddy » sur le site, mon pseudo est Lilysatis. 🙂

En plus du NaNo, je travaille toujours sur « Abracadabra, Motherfucker ». Entre l’écriture et la documentation, j’ai l’impression de respirer, manger, vivre Merlin. J’aime tellement ce manuscrit qu’il est toujours possible qu’il bascule en mode NaNo (pardon Izanami…).

Ma bib est fermée le mois de novembre pour cause sanitaire, ce qui ne m’empêchera pas de faire toutes mes heures de travail. Mais évidemment, plus de sorties, plus de famille, donc heures en plus. Et pendant ces heures libres, j’ai décidé de :

  • Ranger ma maison (déjà fait au précédent confinement, mais on a bien foutu le bordel depuis juin, haha).
  • Apprendre le gaélique.
  • Remonter mon arbre généalogique (ma marraine a bien débroussaillé du côté de mon grand-père maternel, je vais m’occuper de ma grand-mère – d’ailleurs, si vous êtes versés dans ce domaine, je veux bien des conseils !).

Et puis ce sera déjà pas mal. 🙂

Point écriture – octobre 2020

On ne dirait pas, mais je travaille en ce moment. Tout doucement, certes, à raison d’une vingtaine de minutes par jour (mais tous les jours !), ce qui ne fait pas tellement grimper le nombre de mots. Mais après une période de sécheresse, je n’avais pas envie de me focaliser sur la productivité. J’y vais donc en douceur quotidiennement.

Sur quoi je bosse ? Sur ma plus grande œuvre !

Je le disais aussi de Pandémonium, je sais. Mais Pandémonium a été ma plus grande œuvre… jusqu’à ce que je m’attaque au cycle arthurien.

Ma fascination pour le personnage de Merlin trouve enfin son apogée. Il est au centre du manuscrit en cours, dans une version très contemporaine et pourtant proche du mythe originel de la quête du Graal. Évidemment, ni Merlin, ni Arthur, ni même le Graal n’apparaissent sous la forme que vous connaissez. 😀

Je suis très emballée par ce roman dans lequel je vais traiter de mes sujets de prédilection : le destin, le libre-arbitre, la spiritualité, sans oublier le deuil sous toutes ses formes et notre approche de la Mort. Bien entendu, on ira faire un tour du côté des Enfers parce que c’est là que je puise mon inspiration.

Le roman fera peut-être l’objet du NaNoWriMo de novembre, mais comme je l’ai dit, j’aimerais prendre mon temps pour écrire un premier jet propre. Il sera alors remplacé par…

La plongée en Enfer d’Izanami et Izanagi. Un roman débuté l’an dernier je crois, la première partie « dans la vraie vie » est terminée, il faudrait que j’attaque la partie la plus intéressante, à savoir la descente aux enfers de l’héroïne pour récupérer l’âme de son amant (no spoil here, c’est le mythe).

Enfin, je réfléchis à placer mon « Projet Z », une histoire assez courte de zombies. Les premiers chapitres sont sur Wattpad. Je n’ai pas cherché très fort mais le proposer à un éditeur semble compliqué. (Éditeurs, si vous me lisez !) On verra bien !