[J’ai testé] Une masterclass de Cécile Duquenne

Il y a quelques semaines de cela, j’ai profité d’une offre promotionnelle pour m’inscrire à une masterclass de Cécile Duquenne. Beaucoup me faisaient envie mais celle-ci m’avait particulièrement tapé dans l’œil. Comme c’est vache maigre côté écriture/publication en ce moment, c’était l’occasion de préparer le terrain en vue des prochaines parutions. ^_~

Il s’agit là, à travers 7 modules + 1 bonus, de repenser notre présence sur les réseaux sociaux, avec des « trucs et astuces » mais surtout beaucoup de bon sens. J’ai pris pas mal de notes et je vais réécouter la masterclass une seconde fois pour mettre en pratique certaines choses. L’avantage, c’est que je vais m’en servir autant pour mes comptes autrice que pour les réseaux de la bibliothèque que je gère.

C’est la seule masterclass achetée pour le moment donc je ne peux pas parler pour les autres sujets, en tout cas j’ai trouvé Cécile Duquenne très professionnelle dans ses explications et pourtant assez proche pour qu’on se sente directement impliqué. C’est clair, précis, il y a des exemples concrets sans être pour autant une formule magique toute prête à l’emploi. Eh non, il faut travailler un peu quand même ! 🙂

Je vous invite à vous abonner à sa newsletter, déjà parce que tous les jours, vous allez recevoir un email plus ou moins court sur tout plein de sujets liés au métier d’auteur (mais pas que), et ensuite parce que régulièrement, Cécile propose des promotions sur certaines masterclass. Pour vous inscrire, c’est ICI.

Et pour découvrir les différentes modules de la masterclass, c’est sur cette page.

Et vous, vous avez déjà suivi l’une des masterclass de Cécile ? 🙂

Vous n’avez pas fini d’en entendre parler

La bonne nouvelle du jour, c’est que je crois avoir trouvé le titre parfait pour mon dernier manuscrit. J’espère ne pas passer par le même processus que Pandémonium avec ses trois pages d’idées et les vingt-cinq échanges autrice/éditeur, mais là, j’ai un bon feeling et moi, je le trouve idéal dans sa forme et son symbolisme.

Autre nouvelle, c’est que le dit manuscrit est parti en bêta-lecture et que ça a l’air de bien avancer. 😀 J’espère le récupérer assez rapidement pour faire mes nouvelles corrections. Je pense aussi partir en quête de nouveaux bêta-lecteurs, pas parce que mes actuels et fidèles ne font plus le job, loin de là, mais un œil neuf sur ma manière d’écrire peut être très intéressant (avant publication, parce qu’après, bon).

Je suis tellement enthousiaste concernant ce projet. *_* (Trop, peut-être, haha.)

Novembre 2020 : le mot « fin »

Hier soir, j’ai écrit la dernière scène du manuscrit « Izanami » (titre de travail). C’est une histoire commencée en août 2019 (ce qui m’étonne, mais c’est la date de création de la partie 1 donc ça doit être vrai, je voyais ça beaucoup plus vieux). La première partie est bêta-lue et corrigée depuis le début d’année, mais je n’avais jamais réussi à mobiliser assez de volonté pour terminer.

Le NaNo 2020 coïncide avec un retour de mon obsession pour le Japon. Résultat : une motivation assez forte pour utiliser le challenge comme une deadline. \o/

J’ai donc terminé mon manuscrit hier avec une scène en plein milieu de l’histoire. Ce n’était pas celle de fin car je trouve ça triste de finir un manuscrit avec la dernière scène alors je m’en garde toujours une sous le coude. Celle d’hier, pour info, était un match de ping pong (ce qui est tout à fait cohérent avec le reste, si, si, vous verrez).

C’est un petit bébé, bien plus petit que les précédents. Mais il reste encore une première relecture, puis il partira en bêta-lecture et ainsi de suite jusqu’à l’envoi aux éditeurs. Je ne sais pas encore si je continue le NaNo étant donné que j’ai atteint mon objectif perso ou si je me lance tout de suite dans la relecture. J’aimerais bien en finir avec ce projet d’ici la fin de l’année.

En tout cas, je suis assez satisfaite de ce manuscrit. Tous les thèmes sont traités subtilement, j’y ai mis tout ce que je voulais. C’est une jolie histoire d’amour (je l’avoue, oui).

Je vais maintenant aller dormir une petite douzaine d’heures pour me remettre de la fin de cette histoire, et on verra comment j’attaque la suite. 🙂

Programme de novembre 2020

Eh oui, déjà (« déjà » ?) le premier novembre, ce qui veut dire : NaNoWriMo ! \o/ J’ai donc repris ce matin l’écriture de « Izanami », la version japonaise du mythe d’Orphée. C’est assez amusant de retrouver ces personnages laissés à l’abandon depuis près d’un an, surtout qu’on est sur une histoire d’amour bien chamallow et je ne sais pas pourquoi je me suis embarquée là-dedans. Heureusement que le mythe est un peu gore pour compenser ! Si vous voulez m’ajouter en « buddy » sur le site, mon pseudo est Lilysatis. 🙂

En plus du NaNo, je travaille toujours sur « Abracadabra, Motherfucker ». Entre l’écriture et la documentation, j’ai l’impression de respirer, manger, vivre Merlin. J’aime tellement ce manuscrit qu’il est toujours possible qu’il bascule en mode NaNo (pardon Izanami…).

Ma bib est fermée le mois de novembre pour cause sanitaire, ce qui ne m’empêchera pas de faire toutes mes heures de travail. Mais évidemment, plus de sorties, plus de famille, donc heures en plus. Et pendant ces heures libres, j’ai décidé de :

  • Ranger ma maison (déjà fait au précédent confinement, mais on a bien foutu le bordel depuis juin, haha).
  • Apprendre le gaélique.
  • Remonter mon arbre généalogique (ma marraine a bien débroussaillé du côté de mon grand-père maternel, je vais m’occuper de ma grand-mère – d’ailleurs, si vous êtes versés dans ce domaine, je veux bien des conseils !).

Et puis ce sera déjà pas mal. 🙂