[J’ai testé] L’Oracle des Reflets

Cela fait maintenant presque deux ans que je l’utilise régulièrement, et depuis au moins aussi longtemps, je me suis promis d’en parler sur le blog. Aujourd’hui, c’est donc un article spécial sur le projet tout en douceur de Célia Melesville : l’Oracle des Reflets.

Qui est Célia ? C’est une artiste, autrice, thérapeute et cartomancienne. Vous pouvez en savoir plus sur son site internet, où elle parle d’elle beaucoup mieux que je ne saurais le faire.

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J’ai découvert son projet d’oracles il y a deux ans, alors qu’elle travaillait encore dessus. J’ai tout de suite été séduite par la technique utilisée : Célia trempait des feuilles dans un mélange de brou de noix et d’eau et s’inspirait des taches qui apparaissaient pour réaliser des illustrations. Est alors né un jeu de 57 cartes toutes plus magnifiques les unes que les autres. (Plus d’infos par là.)

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Le papier est vraiment de bonne qualité, la tranche est dorée, les cartes se manipulent bien et ne s’abîment pas facilement. Le coffret est un bel objet solide.

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J’ai reçu mon jeu autour de Noël 2015, et depuis, je l’utilise à toutes les sauces. Le petit livret fourni dans le coffret permet de décoder la signification de chaque carte, tout en laissant la place à sa propre interprétation. À force de les tirer, les cartes deviennent « nôtres » et parlent différemment du livret si on sait les écouter.

Elles m’accompagnent dans mes besoins de réflexion, quand une situation me semble bloquée et que je dois prendre un peu de recul pour l’embrasser dans sa totalité. Et chaque lundi matin, j’aime tirer trois cartes qui me donnent le ton de la semaine à venir.

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C’est le jeu que j’utilise le plus souvent, parce qu’il a une énergie propre et n’est pas inscrit dans telle ou telle tradition. Je l’ai vraiment adopté, et je suis ravie d’avoir fait cette acquisition. Tellement que je me demande si je ne vais pas aussi adopter le tarot Lenormand de Célia… 😉

Le site de l’Oracle.
La boutique de Célia.

[J’ai vu] Vincent Dedienne en spectacle

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Il y a quelques mois, j’ai vu à la télé pour la première fois un petit gars super sympa. Depuis, j’attends avec impatience ses chroniques drôles et acides. Et lorsque j’ai su qu’il menait à travers la France un one-man show, je n’ai pas hésité une seconde à prendre une place pour aller le voir.

J’habite à Lyon, on aurait pu penser que je n’avais pas des kilomètres à faire pour ça. Eh bien figurez-vous que le garçon joue à guichet fermé sur toutes les dates ! Quand j’ai voulu acheter ma place, Lyon et les environs étaient tous complets, tristesse. Mais il en restait à Toulouse. Alors quoi, j’allais me déplacer jusque là-bas et aller à un spectacle TOUTE SEULE ? Oui. (Je fais des trucs fous des fois, j’en ai plein de prévus pour le mois de mars, mais là, pour le coup, j’ai amorti les frais en dormant chez mon oncle et ma tante.)

Bref. J’étais donc cette semaine à Toulouse pour aller voir Vincent Dedienne au Casino Barrière.

Vincent Dedienne, ce sont les Bios Interdites dans le Supplément (Canal +), une chronique sur France Inter,, et maintenant Q comme Kiosque dans Quotidien (TMC). C’est un humoriste, auteur et comédien. C’est un garçon joli comme un cœur avec un humour débordant de fêlures et de tendresse. Et son spectacle est comme ça.

Il y parle de lui, beaucoup Il fait rire. Il émeut, un peu. Il nous raconte sa vie comme on écouterait un pote un peu foufou le faire. En l’écoutant, on a envie de le serrer dans nos bras, de lui mettre une claque derrière la tête, ou encore de regarder le monde comme lui.

J’ai passé un excellent moment, vous l’avez compris maintenant. Je ne regrette pas une seule seconde d’avoir infligé à l’associable que je suis une soirée toute seule dans un endroit que je ne connaissais pas. Peut-être que je suis une grande fille maintenant et que je recommencerai. 😉

Welcome to my Death Café.

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Logo réalisé par Le Poulpe Encorné

Janvier tire déjà sa révérence, et j’en profite pour vous parler d’un nouveau projet. Vous l’aurez compris avec le titre de l’article, ce sera encore une fois orienté sur la Mort, à croire que j’ai uni-thématisé l’année à venir. 🙂

Je vous avais déjà parlé de Caitlin Doughty (je vous laisse lire l’article à son sujet ici), et il se trouve que récemment, elle a tweeté un lien vers un témoignage qui m’a beaucoup intéressée.

Un « Death Café » ? Alors quoi, vous allez voir asseoir autour d’une table avec un café et vous allez parler de la mort ? Eh bien oui, précisément ! Le but est de créer une atmosphère intimiste, où parler de notre fin n’est pas tabou. Loin de vouloir offrir des réponses franches ou une manière stricte d’aborder le sujet (car le café n’a pas vocation à être un groupe de soutien ou de thérapie), le Death Café existe pour susciter une prise de conscience sur la réalité inéluctable de la Mort afin de nous aider à profiter pleinement de notre Vie.

C’est un concept créé par Jon Underwood et Sue Barsky Reid, et basé sur les idées de Bernard Crettaz. Et moi, j’y ai tout de suite adhéré.

Parce que dire à ses proches quelles funérailles on souhaite n’est pas un moyen de leur dire qu’on va se suicider mais bien de leur faciliter le deuil si la mort nous tombe dessus demain. Parce que vouloir savoir si nos parents préfèrent une crémation ou une inhumation n’est pas une façon de les enterrer vivants. Et tout simplement parce que nous allons tous y passer, demain ou dans 60 ans, alors pourquoi ne pas vivre pleinement dès aujourd’hui ?

Je me réjouis donc de pouvoir proposer un Death Café, un moment sans animateur ni intervenant, ou chacun peut prendre la parole et partager. Il aura lieu le mardi 14 mars à partir de 14h, et se passera dans la charmante boutique Mineroe à Crémieu (38).

Plus d’informations sur les Death Cafés à cette adresse : http://deathcafe.com/

Et rendez-vous le 14 mars à 14h, à Crémieu. Réservations à faire en appelant la boutique, à ce numéro : 09 84 17 77 50.

Bye 2016~ Mes coups de cœur de l’année

Voici donc le dernier article de l’année, avec une petite rétrospective de mes coups de cœur 2016 :

Roman adulte :

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« Apostasie » de Vincent Tassy, aux éditions du Chat Noir. Une plume magnifique au service d’une histoire sombre et pleine de poésie.

Roman jeunesse :

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« La jeune fille au corbeau » de Cécile Guillot et illustré par Mina M. Une jolie histoire avec de superbes illustrations.

BD :

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« Olympe de Gouges » de Catel et Bocquet. J’ai lu cette BD dans le cadre de ma formation, puisque je devais construire une bibliographie sur cette grande dame. J’ai adoré découvrir son histoire dans ce format.

Série TV :

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« Firefly ». Oui, elle ne date pas de 2016, mais je n’ai commencé à la regarder que cette année. :p Je comprends maintenant l’engouement général, cette série est fantastique !

Film :

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« Snowden », d’Oliver Stone. Incroyablement bien réalisé. Mettez un pansement sur la webcam de votre ordi.

Jeu vidéo :

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« Seasons after Fall », dont je vous ai parlé ici. Je ne l’ai pas encore terminé, mais il est splendide comme jeu.

Musique :

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« Danser sous la pluie », dernier album de Florent Mothe. Un artiste découvert grâce à Mozart l’Opéra Rock, que j’ai suivi un peu, puis plus du tout, puis un peu, puis non, et re-maintenant. Son dernier album est très bon, plusieurs chansons me parlent vraiment, et c’est un régal à écouter. Du coup, je vais le voir en concert à Paris en mars. 🙂

Voyage :

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J’ai hésité avec la Savoie, mais faire Disneyland pour la 1re fois à 30 ans, c’était à noter. ^_^

Salons :

Ex-aequo : Les Halliennales et le Festival de BD et d’Illustration de Montseveroux. Deux ambiances différentes, mais deux salons exceptionnels.

Je crois que j’ai fait le tour de mes coups de cœur 2016 ! Bon réveillon à tous ! ^_^