Vendredi Lecture : Hanami Book Challenge 2

Et voici le deuxième article du Hanami Book Challenge. \o/ Je viens de terminer le second menu, plus qu’une oeuvre à trouver et j’aurai également terminé le troisième. 🙂 Pour rappel, le premier article est ICI.

Pour la gloire de l’empereur => J’ai lu le premier tome de « Le clan des Otoris ». Un classique que je ne connaissais pas, et dans lequel je me suis plongée avec grand intérêt. C’est très bien écrit, l’histoire est prenante et dépaysante, les personnages attachants. Je n’ai pas encore lu la suite mais ça ne saurait tarder. 🙂


Le temple abandonné => J’ai lu le manga en trois tomes « Le baiser du renard » de Saki Aikawa, l’histoire d’une jeune fille qui se voit choisie malgré elle par un démon-renard pour être sa femme. On retrouve le folklore des démons japonais avec une touche moderne sympathique.


Le sourire de la geisha => J’ai visionné le documentaire « Kusama : Infinity », qui retrace la vie de l’artiste Yayoi Kusama, célèbre pour ses peintures de pois. Je ne la connaissais pas avant ce challenge et j’ai été happée par sa triste histoire, où les hommes ont constamment spolié sa créativité en lui volant ses idées. Heureusement, elle est aujourd’hui réhabilitée et admirée à sa juste valeur puisqu’elle est l’artiste féminine aux expositions les plus visitées au monde.


Les cerisiers en fleurs => J’ai lu la BD « Aokigahara – La forêt des suicidés ». Bien sombre, bien glauque, hyper pesant, bon, le sujet n’est pas rose donc forcément il joue sur l’ambiance de la BD.

Allez, plus qu’un menu !

#ProjetOmbre : Mai

Pour ce mois de mai du projet Ombre, j’ai lu un recueil de deux nouvelles : « Le jour de la gratitude au travail » de Akiko Itoyama. Ce recueil entrait également dans le Hanami Book Challenge. ^_^

Résumé : Deux récits, mordants et drôles, sur le monde du travail au Japon, vu du côté féminin.
Après avoir été virée pour avoir molesté son patron qui s’était montré obscène et insultant, voilà Kyôko qui accepte une « rencontre arrangée » avec un homme infatué de lui-même et de la taille… de son entreprise.
Dans le second récit, l’amitié qui unit la jeune Oikawa à son collègue de travail Futochan est de nature assez spéciale. Il n’est pas courant que le fantôme de votre collègue vous apparaisse. Oikawa et Futochan ne partagent pas seulement l’intimité d’une amitié, il y a un pacte qui les lie.

Mon avis : Deux histoires très sympathiques à lire à la fois sur le monde du travail et sur la condition de la femme au Japon. L’ouvrage est sorti il y a plusieurs années déjà mais si la situation économique a changé depuis, je ne pense pas qu’on puisse dire que les femmes soient mieux loties aujourd’hui. Ou même les hommes dans le travail, d’ailleurs.

La façon de raconter est assez brute, c’est « oral ». Je n’aime pas trop cette narration donc j’ai eu du mal à accrocher avec le premier récit, même si suivre le cheminement de pensée du personnage est intéressant face à cette obsession de voir les femmes mariées avant 35 ans. Le deuxième récit est moins oral, et au-delà du monde du travail qu’il dépeint, j’ai beaucoup ri en apprenant le « pacte » fait par les deux collègues.

L’ouvrage se lit assez rapidement et immerge complètement dans le mode de pensée japonais face au travail et aux relations humaines. C’est déroutant et dérangeant, un peu révoltant aussi. L’autrice parle de choses qu’elle connait et c’est ce qui fait toute la force des récits. 🙂

Projet Ombre d’avril.
Projet Ombre de mars.
Projet Ombre de février.
Projet Ombre de janvier.
Article de présentation.

Vendredi Lecture : Hanami Book Challenge 1

Premier bilan du Hanami Book Challenge puisque j’ai terminé un premier menu. \o/ Les deux autres ont bien avancé également mais il me manque deux titres à sélectionner. D’ailleurs, ma PàL / PàR a changé depuis le premier article.

C’est donc le menu « Le Japon aujourd’hui » qui est terminé pour moi, avec la lecture d’un roman graphique, de mangas et de nouvelles, ainsi que le visionnage d’un anime.

Fly me to Saitama => j’ai lu « Quartier lointain », un roman graphique en deux volumes de Jiro Taniguchi. Un classique sobre sur les regrets de l’adolescence et la vie d’après-guerre au Japon.

Gambate ! => j’ai lu « Le Jour de la gratitude au travail », un recueil de deux nouvelles par Akiko Itoyama. J’en parlerai plus tard car il rentre dans le Projet Ombre. ^_~

Souvenirs de lycée => j’ai lu les trois mangas « Your name » de Makoto Shinkai. Une histoire mignonnette, ça se lit bien mais je n’en garderai pas un souvenir fou.

Tokyo by night => j’ai regardé « La voie du tablier » sur Netflix, adapté du manga par Kōsuke Oono. Alors là… comment dire… ? Je ne sais pas encore si j’ai aimé ou non. C’est assez barré, drôle aussi, et ce n’est pas vraiment un anime puisque c’est une sorte de défilé d’images statiques où seules les lèvres bougent parfois. (Merci pour la description claire.) Bref, c’était déconcertant. Mais le doublage était top !

Voilà pour ce menu ! Et vous, vous en êtes où ?

#ProjetOmbre : Avril

Me revoilà pour un nouvel article #ProjetOmbre ! Très honnêtement, j’ai eu du mal à me décider pour le mois d’avril, si bien que j’ai pris 3 nouvelles des éditions 1115 qui se trouvaient dans ma bibliothèque perso… hier. XD; Et je me suis rendue compte que je les avais peut-être déjà lues il y a longtemps mais je n’en avais gardé aucun souvenir. Alors (re)-lecture !

« Céder la place » d’Emmanuel Quentin : Voilà une nouvelle à la couverture énigmatique qui ne trouve son sens qu’aux derniers mots. Et c’est l’angoisse totale ! Dans un futur proche, des lentilles spéciales ont été créées afin de connecter tout le monde à tout. Directement implantées sur l’œil, elles offrent des possibilités presque infinies, comme visiter des lieux hantés ou dangereux sans bouger de chez soi. L’histoire commence avec un groupe venu visiter un ancien asile, théâtre d’événements cauchemardesques auxquels ils vont assister via leur lentille. Sauf que le cauchemar devient vite réalité…

« Forestier, Chausseur » d’Elisa Wild : Nouvelle réservée aux plus de 18 ans. 😀 Quand une paire de chaussures réveille le désir chez une femme à la vie bien carrée, c’est toute une aventure charnelle et fantastique qui s’offre à elle. C’est sensuel sans jamais être cru.

« Orwell m’a tu » de Bruno Pochesci : attention au malaise avec cette nouvelle. Dans une réalité si proche de la notre, l’extrême-droite a pris le pouvoir. On suit un homme, marié à une femme étrangère mais qui, grâce à sa peau blanche, passe comme une « bonne française ». Cependant, la délation n’est jamais loin… Cette histoire est glaçante au possible car on sait, surtout aujourd’hui, à quel point on pourrait rapidement tomber dans cette réalité. C’est en tout cas une excellente nouvelle, qui frappe par sa justesse.