[J’ai fait] Un journal des TAP

Cette année, je fais environ un millier de choses, dont les TAP dans deux écoles différentes (je vous en avais parlé ici).

Les vacances de février ont marqué la fin de ma session avec les grands de l’activité « journal des TAP », qui avait lieu le mardi après-midi. Nous avons créé un blog où les enfants pouvaient parler soit de l’activité des TAP, soit d’un événement de l’école, ou encore d’une de leurs passions. Dans l’ensemble, ce blog a bien été mis à jour. Au départ, les enfants s’en occupaient, mais à raison de 45 minutes par séance, il a vite été compliqué de mettre en ligne tous leurs articles. Du coup c’est moi qui le faisais à la maison (« keuwaaaa, du travail à faire chez soiiii ?! »). J’avais choisi la plateforme Hautetfort.com qui permettait d’avoir un blog protégé par un mot de passe, mais je ne suis pas vraiment convaincue.
C’est certainement une activité que je reprendrai à l’occasion, maintenant que j’ai vu comment ça pouvait fonctionner, j’ai envie de tester d’autres idées. ^^

Du côté des maternelles, j’y reste jusqu’en juin. Nous avons pris un joli petit rythme, je m’occupe très souvent des grandes sections avec qui je travaille sur les contes, ils sont top. C’est vraiment un âge qui est intéressant, c’est d’ailleurs pour ça que j’ai décidé de les cibler eux avec mon projet d’album. Je vais tester l’histoire sur eux dès qu’elle sera achevée. 😉

Dans le cadre de ces TAP, on m’a demandé de faire un « Journal des TAP » papier pour donner aux parents. Tout ce qui peut me permettre de tester des nouveaux trucs, moi, je dis oui. Et pour l’occasion, j’ai utilisé Scribus, un logiciel de mise en page, avec lequel je me suis un peu emmêlée les pinceaux mais qui finalement, a donné un truc sympa (oui, je m’envoie des fleurs, et alors).

Passons sur la difficulté à coordonner une équipe d’animatrices (je devais avoir fini le journal pour les vacances de décembre, j’ai eu les dernières photos en février), sur l’arrachage de mes pauvres cheveux face à des situations parfois saugrenues, ou encore sur l’ébahissement quand j’ai osé demander qu’il y ait mon nom sur le journal (mon ego n’a pas de limite, je sais). À côté de ça, l’expérience a été sympa : j’ai pu mesurer mon degré de patience (et je me suis vraiment étonnée) tout en testant un truc assez rigolo. Et le résultat n’est pas mal du tout. Voyez, même avec des photos floues et presque pas de légende, on peut faire un journal agréable à lire (je continue à m’envoyer des fleurs, c’est important) :

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Il y a deux pages de photos + textes.

Je suis partie sur une photo + une légende, en essayant d’avoir à peu près toutes les écoles de la ville. J’ai mis en avant celle où je travaille et celle d’une animatrice qui a vraiment joué le jeu en m’envoyant plein de photos et surtout, beaucoup de texte. La première page présentait les TAP, les écoles et les animateurs. La seconde était centrée sur les activités manuelles (herbier, salon de la BD, calendrier de l’Avent et masques de Carnaval) et la suivante sur les activités physiques (patinoire, piscine, judo et boum). Enfin, la dernière reprenait les activités un peu originales, comme le yoga, l’introduction à la sécurité routière, la sortie à Chatoland et le spectacle de Noël.

Bref, je ne me porte pas volontaire pour le prochain, mais c’était sympa ! Et d’ailleurs, parents, si vous tombez sur ce blog (mais si, c’est moi, l’animatrice aux cheveux verts), y a pas mon nom mais c’est bien moi qui ai fait le journal ! ^_~

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Back to school : Episode 6, Réussir son examen… et douter

Ça y est, c’est officiel, j’ai validé l’UE1 de ma formation d’assistante de bibliothèque. Cet exam, je vous en avais parlé . J’avais un bon feeling, je savais avoir bien réussi, mais je pensais sincèrement que ma note serait un poil plus haute. Enfin, l’important n’est pas d’être la première de la promo, mais bien d’avoir validé l’UE. \o/

Trois autres examens sont encore à venir : rapport de bibliographie, rapport de stage, et catalogage. Les deux premiers ne me font pas peur, pour le dernier je ne sais pas encore exactement ce qu’ils vont nous demander mais j’imagine que ce ne sera pas non plus un océan à traverser. Bref, cette UE1 qui me faisait un peu peur tant elle était dense est derrière moi, et j’envisage donc la formation de manière plus sereine. Il y a de grandes chances qu’en juin, je finisse par avoir le diplôme d’assistante de bibliothèque…

Mais va-t-il réellement me servir ?

À nous seriner que les places dans ce milieu sont rares, qu’un infime pourcentage d’élèves de Mediat trouve un boulot au sortir de la formation, que même en passant les concours, vous êtes loin, très loin d’être certain de pouvoir travailler en bibliothèque, eh bien, mes yeux se sont tournés vers l’extérieur, et mon enthousiasme a diminué.

Je ne regrette pas un instant de m’être inscrite à Mediat. J’y apprends quantité de choses intéressantes qui me serviront, j’ai fait des rencontres (et je continue d’en faire) qui m’ont apporté beaucoup que ce soit dans ma vie personnelle ou littéraire. Puis j’aime toujours le monde des bibliothèques, les animations et ateliers qu’on peut préparer, le contact avec le public, les acquisitions, les choix à faire, l’émulation, en fait. Puisque l’on est obligé de travailler pour vivre, l’univers des bibs se rapproche le plus de ce que j’attends d’un métier qui va me prendre un quart de mon temps.

Maiiiiis, voilà. D’autres horizons s’ouvrent à moi, et je ne suis plus certaine de la route que je suis. Est-ce qu’en juin, je postulerai à droite et à gauche pour trouver une place en bibliothèque ? Est-ce qu’en septembre, je me lancerai dans la direction opposée ?

J’avoue que je ne sais pas. Peut-être est-ce la pression qui redescend après l’examen, ou le but qui devient plus proche qui me fait peur.

Comme l’avait dit Descartes, « je doute donc je pense, donc je suis ».

Back to school : Episode 5, Examen

Ce matin, j’ai passé le premier examen de mon année de formation à Mediat. Cet examen était en deux parties, un questionnaire et un cas pratique, et portait sur l’UE1 « La bibliothèque et son environnement ». Organisation administrative de la France, histoire des médias et de l’édition, droit, comptabilité publique, missions des bibliothèques, etc, tout cela abordé dans les cours du lundi depuis septembre, et plus souvent survolé tant il y a des choses à dire et apprendre.

J’avais déjà dit que l’UE1 était lourde d’informations. Condenser tout cela pour un examen ne fut pas si aisé, et il y avait beaucoup de zones d’ombre concernant l’épreuve de ce matin. Armée de mes fiches de révision, j’ai pris le temps de relire et de me mettre en situation afin de mieux comprendre tout ça. Il n’y a pas de secret, il fallait apprendre par cœur certaines données.

Trois heures pour cette épreuve, composée donc d’un questionnaire et d’un cas pratique. Et ce cas pratique, il nous a causé des soucis. D’une part parce qu’il a fallu réclamer des examens blancs pour qu’on puisse comprendre ce qu’on attendait de nous (pour être honnête, sans ces examens blancs, il était difficile de répondre à cette partie. C’est du concret, et il faut avoir travaillé en bibliothèque, avec des responsabilités !, pour être à même d’écrire cette note). Et de deux parce que même en étant préparés, c’est compliqué de se placer entre proposition et gestion de projet.

Bref, comment moi j’ai vécu cet examen ? Plutôt bien. Je suis rarement stressée par les épreuves écrites (on en reparle pour l’oral), et j’avais bien potassé mes fiches pour me sentir en confiance. J’avais eu un A pour mon cas pratique de préparation, j’étais donc assez bien dans mes baskets. Sur les 5 questions du questionnaire, il n’y en a qu’une sur laquelle j’ai vraiment séché. Sincèrement, j’ai été incapable de me souvenir des quatre bâtiments de la BNF, si tant est que j’en ai déjà entendu parler. Je sais que c’est de la culture professionnelle et que c’est quelque chose que j’aurais dû savoir, mais voilà, tant pis. Je pense avoir bien répondu aux autres, même si j’aurais vraiment, mais alors vraiment voulu étaler ma science concernant les droits d’auteur.

Le cas pratique était sympa aussi, et si je n’ai pas été exhaustive et que je me suis souvenue après coup d’autres éléments, j’ai un bon feeling.

Cet examen est à présent derrière moi, je peux dorénavant me pencher sur un autre gros boulot : le rapport de bibliographie.

Back to School : Épisode 4, trouver un stage

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Cela fait un petit moment que je n’ai pas parlé de ma formation MEDIAT, et moi qui voulais faire une sorte de compte-rendu pour les futures promos, c’est un petit fail que je rattrape aujourd’hui.

Quatre mois de formation déjà, des amitiés se sont créées, le réseau professionnel se forme tout doucement, et toujours, tellement d’informations ! En bien et en moins bien, je dois l’avouer. Certains intervenants sont au top, d’autres ont un peu de mal (et c’est normal, n’importe qui ne peut pas être formateur, c’est un vrai métier) mais leurs cours sont tout de même essentiels. Et puis il y a les cours où on se demande pourquoi on est là. Ne vous inquiétez pas, futurs stagiaires Mediat, les infos vont remonter pour vous épargner ça. Je ne veux pas vous faire peur, sur l’ensemble des cours depuis le début de l’année, il n’y en a qu’un ou deux qui vraiment, se détachent du lot dans le mauvais sens. Pour tout le reste, c’est très instructif, les intervenants donnent des tas de pistes de réflexion, et… je vous ferai un petit sujet bilan bientôt parce que ce n’était pas de ça dont je voulais parler aujourd’hui.

Pour l’UE4, les stagiaires doivent effectuer un stage de 105 heures minimum dans une structure. Depuis septembre, on en parle beaucoup, d’abord avec curiosité, puis au fil des semaines, avec un peu plus d’inquiétude. Le fameux « et si je ne trouve pas de stage ? ». Je dois avouer que j’étais à mille lieues de m’en faire, mais en cette année particulière, il n’y a pas grand-chose qui me stresse. J’avais tout de même plusieurs pistes : 1) la proximité, 2) les connaissances, ou encore 3) le saut complet dans l’inconnu avec une bib universitaire qui pourrait servir de réseau sympa dans quelques années. Et puis -c’est une sorte de fil rouge en 2015- j’ai fait une rencontre qui a ouvert une nouvelle porte. Un salon littéraire, une personne aperçue de loin, les conseils d’une amie auteure, un mail envoyé, et voilà, semaine suivante, je débutais mon stage dans une médiathèque du coin.

Mon stage sera découpé en deux parties : une première en décembre pour aider à la section jeunesse, puis j’y retournerai en mars pour THE truc, s’il vous plaît, voir comment se déroule la préparation d’un salon de l’imaginaire. C’est tellement top que j’ai déjà commencé à rédiger mon rapport de stage, et que j’ai même un journal de bord pour noter tout ce que j’y fais. Je suis ex-ta-ti-que. Et exténuée. Mais ça, je vous en parle dans un prochain billet. ^_~