Où je fais le bilan de l’année en novembre

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[Cet article est écrit sous le couvert d’un mal de tête effroyable. Ça n’excuse pas son contenu, mais peut-être la forme.]

Après un temps mort bloguesque où seuls mes petits bonheurs ont alimenté le Terrier, on revient plus ou moins au rythme auto-infligé de publications.

En cette fin novembre, j’annonce que je vais passer un mois de décembre plutôt cool. Oui, c’est ce que j’ai décidé. Je viens d’avoir l’officialisation de mon déménagement imminent, c’est donc la dernière case de ma liste d’objectifs qui est cochée.

Depuis les années atrocement pourries de 2013 et 2014, je me force tous les ans à ne plus subir les événements et à agir. C’est toujours de petites victoires de savoir que j’ai influencé le cours de ma vie sans me laisser entraîner. 2017 a été particulièrement encourageante, je crois même que ça a été ma meilleure année jusque là.

Je m’étais fixée trois grands objectifs. (J’en avais plein d’autres, mais plus faciles à atteindre.)

1. Assainir ma vie perso.
2. Trouver un boulot.
3. Avoir un logement à moi.

2017 a été une année de construction des bases. J’ai creusé les fondations de l’existence que je voulais. Avec ces objectifs remplis, je vais attaquer 2018 sous de bons auspices. Tellement que j’ai fait des projets pour continuer à bâtir ma maison-vie.

On m’a fait remarquer que ça allait à l’encontre de tout ce que je prêchais, mais maintenant que je me suis bien installée dans ma réflexion mortelle, je m’y autorise. Je suis prête à mourir à n’importe quel moment, je sais que personne ne compte sur moi de manière vitale, je n’ai pas de regret particulier et je n’en aurai pas si je venais à mourir là, tout de suite. Même si je ne profite pas longtemps de ma nouvelle expérience de vie d’adulte, ça ne serait pas si grave.

Avec ça à l’esprit, j’ai souvent dit que je ne pouvais pas faire de projets sur le long terme parce que je pensais que ça m’empêcherait d’être zen. Eh bien finalement, ça va. Alors non, ce ne sont certainement pas des projets qui courront sur des années, mais j’en ai fait deux ou trois (ou quatre) pour 2018. Et même pour le tout début 2018 puisque j’ai planifié la fête du nouvel an. Enfin, pas tout à fait, il me reste encore une petite chose à régler mais dans l’idée, c’est déjà un pas en avant pour moi.

En 2018, il y aura la sortie de Pandémonium et la vraie reprise des salons. Je vais partager là un morceau de moi relativement intime et un message qui me tient en vie depuis quelques années.

En 2018, j’ai décidé de prendre le temps de me poser pour réfléchir et faire de la place. Peu importe où ça me mènera, mais ça donnera le ton d’un plan fait pour le mois de mai.

Je ne me mets pas d’objectifs à atteindre, cette fois. Je sais juste que 2018 sera une bonne année (parce que je vais faire en sorte qu’elle le soit et que c’est une année en 8 alors pas le choix).

(Mardi on parlera du NaNo, et dimanche prochain je vous fais ma liste de Noël, tiens.)

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