Le Terrier en 2018

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C’est reparti pour une nouvelle année au Terrier. Merci d’être toujours plus nombreux à venir lire ce que je raconte ici, j’espère qu’on continuera sur cette lancée en 2018 !

En 2017, j’ai instauré le rythme de trois articles par semaine. Le mardi était consacré aux sujets touchant à l’écriture (puis j’y ai ajouté la bibliothèque), le jeudi aux Petits Bonheurs, et le dimanche, à n’importe quoi selon mon inspiration. Il y a des semaines plus difficiles que d’autres, mais globalement, c’est un rythme qui me convient. Alors je reste là-dessus en 2018 :

Mardi : vie professionnelle.
Dimanche : vie personnelle.
Jeudi : Petits Bonheurs.

Je vais essayer de recommencer à tester des trucs comme je le faisais avant, que ce soit avec des sorties et événements ou encore des produits (il faut que je vous parle de ma nouvelle couleur de cheveux, par exemple).

À raison d’une fois tous les deux mois, j’inviterai une personne sur le blog pour parler de sa carrière d’artiste. On retrouvera donc les rendez-vous « À la découverte de ».

2018 marque la sortie (imminente) de Pandémonium, et avec ce roman, c’est un message sur la Mort qui va être lancé et que je vais continuer à propager. Beaucoup de mes projets vont y être liés, en particulier Thanatomorphose que je vais travailler à fond cette année. C’est un sujet qui va forcément impacter le blog de long en large.

Je ne change pas grand-chose au fonctionnement du blog, en tout cas pas dans les mois à venir. 😉

On se retrouve donc dès demain pour les premiers Petits Bonheurs de 2018, et dimanche pour les traditionnels (qui ne le seront pas tant que ça) vœux de nouvelle année !

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Un semblant de rigueur sur le blog… Hem.

Je me rends compte qu’il faudrait que je sois plus assidue sur le rythme de mes publications. Le rendez-vous du jeudi avec les « Petits Bonheurs » est déjà un pas dans cette direction, et il est temps de poursuivre ce travail.

J’ai donc décidé de mettre en place trois rendez-vous hebdomadaires. Trois jours par semaine, toujours les mêmes, je posterai un article selon un thème défini. Ce sera le minimum, je ne dis pas que je me restreindrai si l’envie m’en prenait. ^^

Ces rendez-vous, quels seront-ils ?

  • Le Jeudi : Mes Petits Bonheurs de la semaine (déjà lancé)
  • Le Mardi : Ecriture (mes projets, les salons, mes « trucs d’autrice »)
  • Le Dimanche : Un sujet perso, un événement de la vie, une réflexion, etc.

Je voulais commencer aujourd’hui mais j’ai eu du mal à pondre un sujet, alors ce sera pour la semaine prochaine. 😉

D’ici là, si vous avez des idées d’articles, des questions auxquelles vous voulez que je réponde dans un post, tout ça, n’hésitez pas à me laisser un commentaire ou à m’envoyer un mail !

Et à jeudi pour mes bonheurs de la semaine. ♥

On court, et on court.

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Je n’aime pas laisser mon Terrier inoccupé pendant trop longtemps, et pourtant, il n’y a eu aucun sujet depuis le 23 janvier. Soit presque deux semaines. Deux semaines interminables, durant lesquelles j’ai couru dans tous les sens. Et quand je n’avais rien à faire, guess what? Je dormais, oui.

2016 a commencé sur les chapeaux de roue. C’est bien simple, nous sommes le 5 février, et j’ai l’impression que le 1r janvier, c’était il y a 15 ans 1/2.

J’ai/avais des deadlines : le 31 janvier pour l’envoi d’une nouvelle dans le cadre d’un appel à textes. Le 19 décembre 8 janvier 5 février 15 février pour faire le journal des TAP de la ville où je bosse. Le 14 mars pour mon rapport de bibliographie.

Des rendez-vous, aussi. Dans des bibliothèques pour préparer des ateliers avec des enfants, avec un conseiller funéraire pour bosser sur mon prochain roman.

Je suis allée voir un match de roller-derby, j’ai fait ma première dédicace de l’année, je suis allée pour la 1re fois toute seule sur la tombe de ma grand-mère et je n’ai pas pleuré. Enfin, si, un peu, mais après.

J’ai été hyper enthousiaste parce qu’on m’a proposé d’aller au Salon Fantastique de Paris à la fin du mois. J’ai été super démotivée parce que j’étais fatiguée. Je me suis souvent énervée parce que j’aime pas bien être prise pour une saucisse.

J’ai un peu écrit, mais pas assez.

Bref. J’ai passé un mois de janvier bizarre, et j’essaie de ne pas réitérer avec février.

Parfois, on n’a pas envie.

J’aime procrastiner. À la fin d’une journée glandouille, il y a peu de chance pour que je me retrouve à culpabiliser. Ça fait du bien de ne rien faire, parfois !
Bien sûr, j’aime aussi me coucher avec le sentiment d’avoir eu une journée productive. Ça me rend heureuse, accomplie.

Et puis il y a les jours sans. Les journées tristes, sans entrain, où ne serait-ce qu’allumer l’ordinateur me donne envie de soupirer d’ennui. Je regarde ma liste de choses à faire, celle que j’aime tellement allonger puis réduire, et qui me rend maussade quand elle est vide. Je la regarde, et je soupire. Non, décidément, ce n’est pas le jour.

Il y a le blog à mettre à jour. Demain.
Il y a les corrections du prochain roman à boucler. Demain.
Il y a un message à poster sur un forum. Demain.
Il y a un email à répondre. Demain.
Il y a un stage/projet à chercher/mettre en œuvre. Demain aussi.

Ce n’est pas de la fainéantise, ce n’est pas que j’ai autre chose à faire à la place. Je n’ai juste pas envie. Rien n’a d’intérêt. Est-ce que ça en vaut la peine ? Est-ce que vraiment intéressant ? Est-ce que je ne ferais pas mieux de laisser tomber complètement ?
Et alors que la procrastination ne me fait pas culpabiliser le moins du monde, manquer d’entrain pour travailler sur mes projets, ça, par contre, ça me chafouine.

Ça passera, comme dirait l’autre. En attendant, culpabilisons.