Programme de mon été

J’attaque le premier été de ma nouvelle vie. Un été qui sera sinon compliqué, mais au moins très silencieux puisque les petits seront en vacances et que leurs cris ne rythmeront pas mes journées. Alors j’ai blindé mon planning de choses à faire pour ne pas y penser. ^_^

Déjà, tout le mois de juillet sera consacré au Camp NaNo, même si aujourd’hui 1r juillet, je n’ai toujours aucune idée du projet dans lequel je vais me lancer.

J’ai du boulot à la bibliothèque par-dessus la tête, des dossiers à monter et des animations à préparer qui vont occuper tout mon temps de travail sans que je risque de m’ennuyer un instant entre deux usagers.

Et il y a « le reste » :

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  • Je vais apprendre à jouer de l’ocarina. Je suis plutôt douée à la flûte, alors je pense pouvoir gérer ce joli petit instrument.
  • Roller ! J’ai sorti mes quad des cartons, ça fait une éternité que je n’ai pas roulé.
  • Reprendre mon projet de Death Café.
  • Profiter du creux de l’été pour reprendre mes recherches généalogiques.
  • Aménager ma 2e chambre et décorer ma cuisine.
  • Retrouver une routine de méditation correcte.

Normalement, avec tout ça, je devrais survivre à cet été.

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[J’ai fait] Le défi des 100 jours pour une vie extra

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Cette semaine, j’ai terminé mon « Défi des 100 jours pour une vie extraordinaire ». J’avais fait un article au tout début pour présenter le cahier et les premiers jours, il est temps d’en faire le bilan.

Commencé au mois de janvier, j’étais dans une période de tâtonnements. En effet, je voyais des choses s’ouvrir et s’offrir à moi, mais je ne savais pas dans quel sens les prendre ni si elles en valaient la peine. Je venais d’avoir mon vrai chez-moi, j’emménageais dans un village où je ne connaissais que les enfants et les bénévoles de la bibliothèque. Mais j’étais enthousiaste ! Tellement enthousiaste que je ne savais pas comment gérer cet excès d’énergie. Je vivais avec un big bang d’idées sans parvenir à les isoler les unes des autres. Pour cela, le cahier du défi a été un outil vraiment intéressant.

Au départ, j’avais 5 intentions bien claires pour les 100 jours à venir et pour le reste de ma vie.
1. Etre plus ouverte à l’affection.
2. Ecouter mon intuition.
3. M’amuser.
4. Choisir d’être heureuse.
5. Ecouter l’Univers.

Une 6e s’est ajoutée en cours de route pour apprendre à canaliser mon impatience. Je n’ai pas toujours suivi ces intentions. Parfois, c’était plus facile de retomber dans la négativité, de me dire que je ne pouvais rien faire de plus, de stagner. Mais dans l’ensemble, je suis assez contente du chemin parcouru.

Pendant ces 100 jours, il s’est passé de drôles de choses. Je commence tout juste à me dire que peut-être, je me ferai des amis dans ce village. J’essaie en tout cas d’œuvrer dans ce sens sans que cela prenne 25 ans.

Ces 100 jours m’ont permis d’apprendre à visionner ce que je veux. Créer une vision, loin de n’être qu’un moyen de fantasmer une vie, permet de travailler à la rendre réelle. J’ai une vie extraordinaire et j’ai la capacité de la rendre encore mieux, malgré les obstacles que je me mets parfois.

Demain, je commence un nouveau défi, un peu différent de celui-ci. On en parle dans un prochain article. 🙂

Défi des 100 jours – Mi-parcours

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Cette semaine a marqué le milieu de mon Défi des 100 Jours pour une Vie Extraordinaire. C’est là que je décide si j’ajoute des intentions ou si j’en enlève, et sans avoir besoin d’y réfléchir trois jours, je reste sur mes intentions de départ. Il faut dire que j’avais choisi des objectifs conséquents, loin de ma zone de confort, pleins de challenge. Et il me faut bien le reste du défi pour complètement me fondre dedans.

Les 50 premiers jours ont été un peu fatigants, j’ai débuté le défi une semaine avant un événement inattendu qui m’a complètement déstabilisée. Aujourd’hui, je vois bien à quel point ça a été bénéfique que ça arrive à ce moment-là. J’ai ainsi pu éprouver ma résolution à vouloir ce que je veux et déterminer si ce n’était qu’un caprice ou non.

Les exercices quotidiens sont répétitifs et peuvent sembler redondants. En fin de compte, ils permettent de s’ancrer dans nos objectifs. Ecrire plusieurs fois à quoi ressemble notre vision la plus élevée de notre vie met en lumière ce qu’on souhaite vraiment, et en plus, ça motive à travailler à la réaliser. J’aime aussi beaucoup créer mon tableau de vision, il est accroché dans ma salle à manger et il me donne le sourire dès que je le regarde.

Pour moi, cette première moitié du défi est réussie parce qu’elle m’a permis de me rendre compte que j’ai encore trop souvent tendance à me focaliser sur ce que je n’ai pas et à imaginer des scénarios déplaisants. Je sais que je travaille sur le long terme avec mes objectifs, mais bon, j’aimerais bien avoir tout, tout de suite. ^^ Pour le positif, je crois que je n’ai jamais été autant reconnaissante pour la vie que je menais. Chaque jour, à la question, « pour quoi éprouvez-vous de la gratitude ? », je réponds sans même me forcer : « mon travail, mon lieu de vie, les gens autour de moi, ma vie ».

La meilleure décision de ma vie

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Dans le cadre d’une animation à la bibliothèque hier, je me suis retrouvée à écrire une lettre à ma future moi. Avant de commencer l’exercice, je n’avais pas trop d’idée. Généralement, on fait ce genre de choses pour une raison particulière, une envie de changer, des rêves à accomplir, des besoins d’écrire, etc.

Sauf que moi, ma vie est extra comme elle est. J’ai obtenu mon dream job, j’ai un endroit pour vivre génial, j’ai sorti le bouquin de ma vie, bref, tout va bien. Parfois, je repense à tout ce qui m’a menée ici et j’en frémis. Tout s’est vraiment joué à pas grand-chose à chaque fois. Une rencontre, le hasard, un choix. Sur le coup, je ne voyais pas où ça me mènerait et avec le recul, tout s’est enchaîné de manière assez fluide avec assez de suspens pour que je retienne mon souffle.

Cette semaine, Facebook a fait remonter un souvenir d’il y a 3 ans, quand j’ai débuté complètement par hasard un CDD dans une médiathèque. Le moment où j’ai découvert ce que j’avais vraiment envie de faire dans ma vie, un boulot qui me faisait lever le matin avec l’envie d’aller travailler. À partir de cet instant, tout a changé. Le CDD a pris fin, j’ai repris mes études, j’ai galéré après le diplôme, j’ai trouvé un poste à la BU, et je suis revenue dans le réseau de la médiathèque comme responsable d’une petite bibliothèque. Trois ans passés en un battement de paupière.

J’aurais pu rester à Lyon où les opportunités de travail sont plus nombreuses, où je connaissais plus de monde, où ma vie littéraire prenait forme. Je sais qu’à un moment donné, un embranchement de mon chemin m’aurait conduite à vivre en ville si j’avais fait ce choix. Heureusement, j’ai attendu et j’habite maintenant dans un village où je me sens bien et chez moi. Ma vie sociale est quasi inexistante mais bon, soyons honnêtes, je n’ai jamais vraiment travaillé à en développer une. 😉

Après seulement 6 mois de travail ici, peut-être que c’est encore l’émerveillement de la nouveauté qui parle. Mais j’espère que ça restera ainsi. Longtemps.

Dans ma lettre à moi-même, j’ai choisis d’écrire à la Aurélie de 35 ans. Dans 3 ans, mes CE1 chéris seront en fin de CM2 et prêts à partir pour le collège. Ce sera un cap pour moi vu la relation privilégiée que j’ai avec cette classe. Dans ma lettre, j’ai écrit tout ce qui fait que ma vie est géniale en ce moment, j’ai parlé de mes CE1, de ce petit garçon que j’aime tellement. Maintenant, je suis curieuse de voir comment tout cela va évoluer, et j’ai hâte d’être dans 3 ans pour relire cette lettre. ^_^