Défi des 100 jours – Mi-parcours

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Cette semaine a marqué le milieu de mon Défi des 100 Jours pour une Vie Extraordinaire. C’est là que je décide si j’ajoute des intentions ou si j’en enlève, et sans avoir besoin d’y réfléchir trois jours, je reste sur mes intentions de départ. Il faut dire que j’avais choisi des objectifs conséquents, loin de ma zone de confort, pleins de challenge. Et il me faut bien le reste du défi pour complètement me fondre dedans.

Les 50 premiers jours ont été un peu fatigants, j’ai débuté le défi une semaine avant un événement inattendu qui m’a complètement déstabilisée. Aujourd’hui, je vois bien à quel point ça a été bénéfique que ça arrive à ce moment-là. J’ai ainsi pu éprouver ma résolution à vouloir ce que je veux et déterminer si ce n’était qu’un caprice ou non.

Les exercices quotidiens sont répétitifs et peuvent sembler redondants. En fin de compte, ils permettent de s’ancrer dans nos objectifs. Ecrire plusieurs fois à quoi ressemble notre vision la plus élevée de notre vie met en lumière ce qu’on souhaite vraiment, et en plus, ça motive à travailler à la réaliser. J’aime aussi beaucoup créer mon tableau de vision, il est accroché dans ma salle à manger et il me donne le sourire dès que je le regarde.

Pour moi, cette première moitié du défi est réussie parce qu’elle m’a permis de me rendre compte que j’ai encore trop souvent tendance à me focaliser sur ce que je n’ai pas et à imaginer des scénarios déplaisants. Je sais que je travaille sur le long terme avec mes objectifs, mais bon, j’aimerais bien avoir tout, tout de suite. ^^ Pour le positif, je crois que je n’ai jamais été autant reconnaissante pour la vie que je menais. Chaque jour, à la question, « pour quoi éprouvez-vous de la gratitude ? », je réponds sans même me forcer : « mon travail, mon lieu de vie, les gens autour de moi, ma vie ».

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La meilleure décision de ma vie

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Dans le cadre d’une animation à la bibliothèque hier, je me suis retrouvée à écrire une lettre à ma future moi. Avant de commencer l’exercice, je n’avais pas trop d’idée. Généralement, on fait ce genre de choses pour une raison particulière, une envie de changer, des rêves à accomplir, des besoins d’écrire, etc.

Sauf que moi, ma vie est extra comme elle est. J’ai obtenu mon dream job, j’ai un endroit pour vivre génial, j’ai sorti le bouquin de ma vie, bref, tout va bien. Parfois, je repense à tout ce qui m’a menée ici et j’en frémis. Tout s’est vraiment joué à pas grand-chose à chaque fois. Une rencontre, le hasard, un choix. Sur le coup, je ne voyais pas où ça me mènerait et avec le recul, tout s’est enchaîné de manière assez fluide avec assez de suspens pour que je retienne mon souffle.

Cette semaine, Facebook a fait remonter un souvenir d’il y a 3 ans, quand j’ai débuté complètement par hasard un CDD dans une médiathèque. Le moment où j’ai découvert ce que j’avais vraiment envie de faire dans ma vie, un boulot qui me faisait lever le matin avec l’envie d’aller travailler. À partir de cet instant, tout a changé. Le CDD a pris fin, j’ai repris mes études, j’ai galéré après le diplôme, j’ai trouvé un poste à la BU, et je suis revenue dans le réseau de la médiathèque comme responsable d’une petite bibliothèque. Trois ans passés en un battement de paupière.

J’aurais pu rester à Lyon où les opportunités de travail sont plus nombreuses, où je connaissais plus de monde, où ma vie littéraire prenait forme. Je sais qu’à un moment donné, un embranchement de mon chemin m’aurait conduite à vivre en ville si j’avais fait ce choix. Heureusement, j’ai attendu et j’habite maintenant dans un village où je me sens bien et chez moi. Ma vie sociale est quasi inexistante mais bon, soyons honnêtes, je n’ai jamais vraiment travaillé à en développer une. 😉

Après seulement 6 mois de travail ici, peut-être que c’est encore l’émerveillement de la nouveauté qui parle. Mais j’espère que ça restera ainsi. Longtemps.

Dans ma lettre à moi-même, j’ai choisis d’écrire à la Aurélie de 35 ans. Dans 3 ans, mes CE1 chéris seront en fin de CM2 et prêts à partir pour le collège. Ce sera un cap pour moi vu la relation privilégiée que j’ai avec cette classe. Dans ma lettre, j’ai écrit tout ce qui fait que ma vie est géniale en ce moment, j’ai parlé de mes CE1, de ce petit garçon que j’aime tellement. Maintenant, je suis curieuse de voir comment tout cela va évoluer, et j’ai hâte d’être dans 3 ans pour relire cette lettre. ^_^

Vivement le printemps.

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À l’heure où sera posté cet article, je serai encore à Bruxelles en train d’errer avec ma valise dans la ville avant de retourner prendre l’avion. Je vous parlerai de ce séjour dans l’article de mardi, en espérant très fort que j’aurai passé un bon moment.

Rendez-vous compte, trois jours loin de mon chez-moi ! Sans mes chiens ! J’espère au moins revenir en vie et pas (trop) malade.

Un jour prochain, je ferai un article sur ma vie quotidienne pour donner aux dimanches une vraie identité sur le blog. Là j’avoue, à part la bibliothèque, il ne se passe pas grand-chose. Mais la fin de l’hiver approche, et avec le printemps, c’est une nouvelle page de ma vie que je vais écrire. Je suis assez excitée tout en étant morte de trouille. Souhaitez-moi bonne chance. ^^

Dimanche sous la pluie

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Non que ça m’ait beaucoup impactée, j’ai passé le week-end sous la couette à me battre contre la fièvre. Ça faisait une éternité que je n’avais pas été aussi malade. Heureusement, j’ai réussi à tenir ma semaine avec les scolaires avant de m’effondrer complètement. Comme quoi, tout est psychologique.

Il y a aussi le fait que je suis en train d’écrire un nouveau chapitre de ma vie, sur lequel je travaille avec ardeur, et comme dans la vie il y a toujours des imprévus, j’ai dû le mettre en pause pendant quelques jours. Plus de pression, juste un gros laisser-aller mêlé de tristesse, et boum, fièvre.

Au moins, je ne me suis pas demandée ce que j’allais pouvoir faire ce week-end. ^_^