Imaginales 2018

Le week-end dernier, j’étais à Epinal pour les Imaginales. Un déplacement prévu au dernier moment et uniquement validé parce que j’ai embarqué une amie avec moi. Pour son premier salon littéraire de l’imaginaire, elle a d’ailleurs trouvé ça grandiose et reviendra avec plaisir. 🙂

Arrivée en début d’après-midi samedi, j’ai tout de suite été prise dans les dédicaces même si ça s’est un peu calmé ensuite (j’ai même eu une file d’attente, je n’en revenais pas ! ^^). Malgré la chaleur étouffante sous la bulle, j’ai passé un excellent moment avec les collègues du Chat Noir, Céline Chevet et Lizzie Felton que je rencontrais pour la première fois, Jean Vigne,  Marianne Stern, Ophélie Bruneau, Emmanuelle Nuncq et Bettina Nordet. Et bien sûr, nos supers-éditeurs Cécile Guillot et Mathieu Guibé.

Ce fut l’occasion de revoir les copains et les lecteurs/lectrices qui me suivent depuis un moment, d’en rencontrer de nouveaux, et de retrouver la motivation de me lancer dans un projet de roman ! Moi qui n’avais plus aucune idée, j’en ai maintenant 3. ^^

J’ai fait dédicacer des trucs improbables, je me suis achetée un œuf de dragon parce que je suis très mature, j’en ai profité pour compléter un cadeau d’anniversaire et même organiser une animation pour la bibliothèque.

En bref, un très bon salon, malgré le manque de temps pour discuter un peu plus longuement avec les uns et les autres. 🙂

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Et de 32 !

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Comme vous avez pu le noter dans l’article précédent, cette semaine a été celle de mon anniversaire. Chaque année, je suis hyper enthousiaste quelques jours avant, et quand arrive le 8, tout retombe comme un soufflé. Aujourd’hui, je me demande pourquoi j’étais tant excitée la semaine dernière. C’est la quinzaine d’ajustement au changement de chiffre, disons.

L’année qui a suivi mes 31 ans a été parfaite à bien des niveaux. J’ai déménagé (deux fois, d’accord, mais la seconde a été la bonne puisque je me sens enfin chez moi quelque part), et j’ai trouvé un boulot (deux fois encore, c’est rigolo ça !). J’aime mon travail, j’y passe un peu trop de temps mais c’est tellement le rêve de ma vie. J’ai plein de challenges, des déceptions pour ne pas me laisser aller à la facilité du bonheur, et des petites joies quotidiennes.
Pandémonium est sorti, j’ai fait mon premier salon international. Je manque cruellement de punch pour promouvoir mon message de Death Positive, mais il passe doucement. Je ne vais pas tarder à relancer l’idée du Death Café, sous une forme moins « effrayante ».
Je n’ai pas beaucoup écrit, mais ça redémarre. J’ai retrouvé l’envie de vouloir partager des trucs.
Émotionnellement, j’ai fait les montagnes russes. Avec le recul, c’était plutôt rigolo, même dans les moments les plus pénibles. Je tire toujours des leçons de ce que je fais (peut-être pas la première fois que je fais l’erreur, mais au moins à la troisième ou la quatrième fois).
Enfin, et c’est peut-être le truc le plus ouf qui me soit arrivé cette année, j’ai découvert l’amour inconditionnel. J’allais dire maternel, ça s’en rapproche aussi, mais inconditionnel englobe vraiment tout le phénomène. C’est un truc tellement nouveau que je ne sais pas trop comment le gérer des fois. Même quand je galère, c’est la plus belle chose qui me soit tombée dessus, alors j’essaie de ne pas me plaindre.

Qu’est-ce que je me souhaite pour mes 32 ans ? Déjà, il faut savoir que depuis quelques années, je sens qu’un événement de malade va m’arriver à cet âge-là. Je ne sais pas pourquoi, mais 32, pour moi, ça va marquer quelque chose. Peut-être que je vais mourir. Si c’est le cas, j’aurais quand même eu une sacrée vie. Et je partirais sans regret.
Donc oui, après l’année écoulée, ça va être difficile de me mettre des objectifs à la hauteur. J’aimerais bien être capable de parler aux gens quand ils sont sur le point d’être super importants dans ma vie. J’aimerais bien aussi mettre un peu plus de « witch vibes » dans mon quotidien. Il faudrait que je sorte un peu plus.

Je ne sais pas trop. On verra bien !

 

[J’ai fait] La Foire du Livre de Bruxelles

Le week-end dernier, j’étais donc à Bruxelles pour la Foire du Livre. C’est là que je présentais Pandémonium pour la première fois. Entre stress et excitation, ça a été un voyage incroyable. Qui a mal commencé avec un vol retardé de près de deux heures, et qui a mal fini avec, eh ouais, la même chose ! Je ne sais pas ce qu’il y avait entre Lyon et Bruxelles ce week-end, mais c’était chaotique.

Heureusement, ces désagréments ont vite été oubliés tant la Foire était extra. Et quand je suis arrivée sur le stand et que j’ai vu ça, j’ai soupiré de contentement.

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C’était ma première fois sur le stand du Chat Noir (pour présenter un roman complet, parce qu’il y a déjà eu la nouvelle dans Le Cercle d’Hécate), et wahou. L’ambiance était géniale. Entendre ses éditeurs parler de son roman, c’est quelque chose. Passer un moment avec les autres autrices, c’était tout aussi sympa. L’accueil réservé à Pandémonium est allé au-delà de mes espérances.

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Photo @ Le Chat Noir

J’ai pour ma part été plutôt raisonnable, puisque je n’ai fait que deux achats pendant la Foire. Je vous reparlerai de Nox qui est une excellente découverte.

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J’ai aussi essayé les gaufres belges, surtout que là, en plus de choisir ce qu’on voulait dessus, c’était à nous de le faire. J’ai donc mis un peu de gaufre dans mon caramel beurre salé.

Enfin voilà, je vais me répéter mais j’ai passé un super moment à Bruxelles. J’étais angoissée à l’idée d’y aller et finalement, je suis juste super heureuse. J’ai adoré. ♥

Le prochain rendez-vous sera à Paris le 18 mars à l’occasion du Salon du Livre. Et j’essaie de trouver une date sur Lyon bientôt aussi. ^^

Imaginales 2017

Les Imaginales, c’est toujours ou tout ou rien.
Soit je passe un excellent week-end qui me tient de bonne humeur pendant des mois.
Soit c’est tout pourri et je n’ai plus envie d’écrire pendant un an.

Je ne vais pas faire durer le suspens : 2017, c’était trop de la balle.

J’avais failli ne pas y aller, vu que j’avais repris le boulot, que ma voiture allait avoir du mal à faire la route, que j’étais toute seule, etc. Plein d’excuses balayées par des gens qui sont juste formidables, grâce à qui j’ai passé un super week-end.

Je vous fais une liste des gens et des trucs qui ont fait de ces deux jours un chouette moment ? D’accord.

  • Francis Malvesin (ouais, the man des illustrations dans l’anthologie Métas & Morphoses) et Iora (sorcière de Wish), déjà, parce qu’ils ont accepté de me traîner jusqu’à Épinal. Même que si je m’étais endormie dans la voiture, ils n’auraient pas pris de photo compromettante.
  • Les auteurs du Peuple de Mü : Michael Roch, Emmanuel Quentin, Luce Basseterre, Pierre Léauté et Sébastien Tissandier, pour m’avoir fait une place sur le stand et dans le gîte. Ces gens-là, en plus d’être sympa et rigolos, ils écrivent des bons bouquins. Comment font-ils ?
  • Davy et Driss, ils savent pourquoi.
  • Morwen, de l’autre côté de la Moselle en huit.
  • Le Chat Noir : c’est toujours que du plaisir d’aller discuter avec Cécile et Mathieu. Et j’étais super contente de revoir Vincent Tassy (Apostasie).
  • Jean Vigne et Pascale, on n’habite pas loin mais on se voit partout ailleurs.
  • Les copines Twitter ! C’est cool de discuter en plus de 140 caractères.
  • J’ai acheté une super coiffe trop belle, importable en dehors des salons, mais j’ai une robe qui irait trop bien avec, alors on va voir ce qu’on peut faire. La boutique est , si vous voulez voir.
  • Les États Généraux de l’Imaginaire, un grand projet ambitieux. Et la rencontre professionnelle entre bibliothécaires, qui donne envie de faire plein de choses dans sa structure.
  • Les copains, connaissances, nouvelles rencontres du week-end. J’ai fait le plein de sociabilité, maintenant je vais rester enfermée pendant quinze jours sans voir personne. ^_~
  • Les frites de dimanche midi. Parce que la qualité d’un salon se mesure à ce que j’ai mangé, et j’avais envie de frites.

Donc oui, c’était bien. Deux jours, c’est peu mais en même temps, c’est énorme. J’étais triste de rentrer, j’étais de nouveau enthousiaste à faire des salons et à me lancer dans de nouveaux projets. Je ne peux pas vraiment dire que je retourne à la réalité puisque je travaille dans une bibliothèque au milieu de milliers de bouquins, mais les gens vont me manquer quand même.

J’ai pris quelques photos, elles sont sur mon compte Instagram (créé presque que pour les Imaginales, mais moins bien utilisé que prévu).

Bref, merci à tous, et vivement l’année prochaine !