Bilan du mois de mai

Mais enfin, que s’est-il passé au mois de mai pour que ce soit déjà le 31 ?

J’ai repris le boulot, certes, mais à côté, je n’ai RIEN glandé. Vous allez voir.

Écriture :

  • J’ai terminé et corrigé une nouvelle.

Voilà.

Divers :

  • Deux bouquins resteront dans l’histoire de ce mois de mai 2017 : « Où s’imposent les silences » d’Emmanuel Quentin (le mois dernier, j’avais lu « Dormeurs », j’ai encore plus apprécié ce deuxième roman dont je vous parlerai bientôt) et « Tu comprendras quand tu seras plus grande » de Virginie Grimaldi (ce livre a été une découverte incroyable, la romance est mignonne comme tout, les thèmes du deuil et de la vieillesse sont super bien abordés).
  • J’ai été aux Imaginales, un salon qui a eu une saveur particulière cette année, mais qui a été professionnellement très enrichissant.

Voilà, bis.

Et en juin, je fais mieux ?

  • Je vais me mettre aux corrections d’Emma, parce que quand même.
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Bilan du mois d’avril

Si mars m’a semblé interminable, je n’ai pas vu passer le mois d’avril. Peut-être parce que j’avais la tête dans mon déménagement, ce qui m’a plongée dans une déprime sans nom. Trop de changements d’un coup, j’ai été submergée. Mais j’en vois le bout !

Voilà donc mon bilan du mois :

Ecriture :

  • J’ai réussi le challenge du Camp NaNoWriMo avec 30K de plus pour mon projet « Emma ».
  • Avec ces 30K mots, j’ai aussi terminé le premier jet de ce roman. \o/
  • J’ai envoyé « War on Wheels » à l’éditeur visé, plus qu’à attendre la réponse.
  • J’ai également envoyé un projet jeunesse à un autre éditeur.

Divers :

  • Parmi mes lectures du mois, trois livres se sont distingués : « Zombie Kebab » d’Olivier Saraja, « Sous le signe du Scorpion » de Maggie Stiefvater (suivez l’autrice sur Twitter, elle est à mourir de rire), et « Dormeurs » d’Emmanuel Quentin.
  • Mon neveu a eu trois ans, ça y est, mon congé parental s’arrête, je peux enfin retourner travailler.
  • Il y a eu un chouette événement au Dépôt Imaginaire pour faire un focus sur le Peuple de Mü. Je ne suis pas restée longtemps, faute d’un état d’esprit adéquat, et je le regrette vraiment !

Et en mai, il y aura :

  • Je commence un nouveau boulot ! En bibliothèque, ce qui est genre, un miracle.
  • Je ne sais pas si je commence les corrections d’Emma ou d’un projet de SF qui dort dans mes fichiers depuis des années.
  • L’écriture d’une nouvelle.
  • Les Imaginales !
  • Ah, et mon anniversaire, aussi. ^^

Bilan du mois de mars

Je l’avoue immédiatement, ce mois de mars a semblé interminable. J’ai l’impression qu’il a commencé il y a au moins trois mois. Et est-ce que j’ai été plus productive ? Absolutely not. Faisons le point.

Ecriture :

  • Roman des Enfers : retour d’une bêta-lectrice qui m’a donné de précieux conseils. J’ai donc retravaillé certains points qui péchaient toujours, et je dois dire que je suis plutôt satisfaite. Ça a été un gros boulot, mais le manuscrit est chez l’éditeur. \o/ *se prépare au retour de mail des Enfers*
  • Roman des Enfers toujours : j’ai trouvé un tiiiiiiitre. \o/ Mais il n’a pas encore été validé, donc… voilà.
  • Roman des Enfers, dernier acte : quelqu’un que j’admire beaucoup a accepté de m’en faire la préface… ^_^
  • War on Wheels : les épisodes 1, 2 et 3 sont revus et corrigés. Ne reste plus que le final, et après, envoi à l’éditeur.
  • Projet Emma : 15K mots déjà !

Parution et salon :

  • L’anthologie « Métas & Morphoses » est sortie à l’occasion des Oniriques, et est toujours disponible via la boutique internet du Peuple de Mü ou au Dépôt Imaginaire.
  • Les Oniriques, un festival vraiment sympa.

Divers :

  • Je suis allée voir Vincent Dedienne en spectacle, c’était tellement trop de la balle.
  • J’ai vu « La Belle et la Bête » au ciné, et wahou.
  • J’ai failli rencontrer l’auteur de mon livre préféré de tous les temps à Londres, mais les contrôleurs aériens ont décidé de faire grève le matin de mon départ.
  • Mon Death Café ne s’est pas fait, faute de gens intéressés. Ben alors ?! Je retenterai néanmoins.
  • J’ai dormi dans une yourte, au Domaine de la Pierre Ronde. C’est un endroit fabuleux et magique, et j’ai hâte d’y retourner pour essayer les maisons de Hobbit !

Bon… Finalement, j’ai tout de même fait des choses durant ce mois sans fin.

Et en avril, il y aura :

  • Très certainement le retour éditeur de l’énième version de mon roman des Enfers.
  • Peut-être bien des infos officielles concernant ce roman.
  • Le Camp NaNoWriMo avec un objectif de 30K mots pour mon projet Emma.
  • Plus d’articles de blog !
  • Le début d’un bullet journal pour m’aider à mieux gérer tous ces projets. ^_^

[Avis] The Burning World, Isaac Marion

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Voilà donc un roman que j’attendais depuis très longtemps ! Après avoir été immensément déçue par le film en 2013, j’ai dû me replonger un certain nombre de fois dans la lecture du roman. Même sans la catastrophe du film, j’aurais lu et relu le roman, je l’avoue. Je ne vais pas refaire l’apologie de « Vivants », mais si vous avez raté mon article à ce sujet, je vous invite à cliquer ici.

En septembre dernier, Isaac Marion lançait les précommandes de la suite de « Vivants ». Enfiiiiiiin, me suis-je exclamée. Sortie prévue en février. Mais pourquoiiiiiii ? me suis-je lamentée.

Et en février, le précieux arrivait.

Première réaction : il est épais. Bien plus que « Vivants ».
Deuxième réaction : j’arrête toutes mes lectures en cours et je m’y mets.

J’ai mis un peu de temps à le lire. Déjà parce qu’en anglais, j’évite de parcourir les paragraphes à grande vitesse. Et de deux, je ne voulais pas le terminer. 5 ans d’attente pour 5 jours de lecture ? Blah. Mais vraiment, le roman a été à la hauteur de l’attente.

« The Burning World » reprend l’histoire là où elle s’était arrêtée. Nous retrouvons donc R et Julie quelques semaines seulement après les événements de la fin de « Vivants », et pour ceux qui n’auraient plus en mémoire leurs péripéties, un discret rappel des faits permet de ne pas être perdu.

J’avais adoré « Vivants ». Et découvrir « The Burning World » a été comme une grande claque dans ma figure.
« Vivants » était une jolie histoire pleine de poésie et de questionnements. « The Burning World » pousse la réflexion plus loin, jusqu’à presque en délaisser le couple formé par R et Julie. Alors qu’ils œuvraient pour répandre le remède de la guérison pour les zombies, ils se retrouvent face à un groupuscule mystérieux qui veut prendre le contrôle de ce qu’il reste du monde. Un groupe mené par un personnage caché, issu du passé de R, aux méthodes qui ne sont pas sans faire écho à notre propre société.

R apprend à refonctionner comme un être humain et se pose toujours autant de questions. Sa vie précédente, qu’il essaie d’enfouir, ressurgit et laisse apparaître un homme à mille lieues de celui qu’il voudrait être. Il se retrouve lié aux événements qui ont conduit à l’avènement des zombies, et s’interroge sur les « secondes chances ».
Julie, de son côté, se bat contre ses démons et montre un côté sombre qui laissera des traces. Toutes ses fêlures aperçues dans « Vivants » se trouvent exacerbées, la jeune fille pleine d’espoirs disparaît peu à peu, glissant lentement dans ce qu’est devenu le monde : le chaos et la loi du plus fort.

Les personnages secondaires prennent plus d’importance. Marcus a accepté les souvenirs de sa vie d’avant et veut aider R à faire de même. Nora est incroyable et est devenue un des phares de l’histoire. Un autre personnage, aperçu dans « The New Hunger » (préquelle de « Vivants »), commence à faire le lien entre tous les événements.

« The Burning World » est une sorte de road-trip dans un monde ravagé, des quêtes personnelles qui deviennent celles de la survie de l’humanité, des choix qui marqueront chacun des personnages. Tous les fils noués commencent à se défaire.

Isaac Marion nous plonge dès les premiers mots dans l’univers familier de « Vivants ». L’écriture est chargée, comme si elle voulait nous offrir toute la palette possible des émotions, mais elle happe. Le roman est beaucoup plus lourd que le précédent, et détonne par son caractère extraordinaire : jamais je n’aurais pensé avoir droit à une telle épopée après la fin pleine d’espoir de « Vivants ».

L’auteur a un don pour les mots et les personnages, il décrit les situations sans prendre de gants et nous jette dans son histoire sans filet, en amenant une tension sur les derniers chapitres qui empêche de fermer le livre avant la fin. C’est bien mené, bien écrit, et ça surprend.

Isaac Marion a réussi le pari de ne pas me décevoir sur cette suite tant attendue. Si vous lisez en anglais, je ne peux que vous encourager à acheter et lire cette (grosse) pépite. Plus le monsieur fera des bonnes ventes, et plus vite nous pourrons lire « The Living », la suite et fin de cette saga !

Où acheter ? Directement sur le site de l’auteur ICI ou sur Amazon.