Back to school : Épisode 10, the end

Et voilà, les résultats sont tombés. Je suis officiellement détentrice du diplôme d’assistante bibliothécaire. \o/

La suite ? Aucune idée. J’imagine que je vais devoir me lancer activement dans la recherche d’un boulot dans cette branche. Y a plus qu’à. 😉

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Back to school : Épisode 9, l’attente des résultats

La semaine dernière, j’ai passé la soutenance de mon rapport de stage. Cet examen marquait la fin de mon année à Mediat. Après neuf mois de formation, six semaines de stage, deux examens écrits, deux rapports et deux oraux, ça y est, c’est terminé.

L’année fut longue et intense, mais bizarrement, arrivée ici, j’ai l’impression qu’elle est passée en un clin d’œil. J’ai appris beaucoup de choses, j’ai rencontré pas mal de gens, commencé à penser autrement sur plusieurs aspects de ma vie professionnelle. Je ne suis toujours pas certaine d’avoir trouvé ma voie définitive, mais j’ai tout de même envie de me plonger au cœur d’une bibliothèque afin de mettre en pratique tout ce que j’ai pu imaginer ces derniers mois.

Dans l’ensemble, Mediat fournit une formation plutôt complète et éclectique. Les intervenants n’étaient pas tous au niveau qu’il aurait fallu, mais on peut être spécialiste d’un domaine et ne pas savoir comment transmettre son savoir. N’est pas formateur qui veut. Les cours étaient cependant suffisamment clairs pour nous donner de bonnes bases, à nous d’aller plus loin si ça nous intéresse vraiment.

Comme je le disais pendant ma soutenance, j’ai eu la chance de pouvoir associer ma vie littéraire avec la formation. Avant, je n’aurais jamais pensé à tout ce qu’on pouvait faire dans une bibliothèque avec des auteurs, je n’avais jamais vraiment réfléchi à la place des métiers du livre dans une structure. À ma petite échelle, je pense avoir fait évoluer les mentalités de certains sur le métier d’auteur, aussi.

Pour résumer tout ça, je conseillerais Mediat, vraiment. J’ai souvent râlé, mais ils sont professionnels et reconnus dans le milieu. Bien sûr, il ne faut pas s’attendre à ce que les structures courent après les diplômés, la galère de trouver un boulot derrière est bien réelle. Mais ça prépare, et c’est enrichissant. Si vous envisagez de découvrir le monde des bibliothèques et/ou de passer les concours, allez-y !

Cette année était une année particulière, tellement pleine de plein de choses. Je suis un peu triste de ne pas retourner à la fac, d’avoir terminé cette routine, mais je suis aussi très contente d’en avoir terminé avec la subtile pression des examens. Et puis, il y a maintenant l’attente des résultats !

Back to School : Épisode 8, le stage

Cet article fait suite à celui-ci, où je discutais de la façon dont j’avais trouvé le stage obligatoire à effectuer pour le diplôme d’assistante de bibliothèque dispensé par Mediat.

Il y avait deux parties à ce stage : la première en décembre me faisait découvrir la partie jeunesse, avec beaucoup de service public, la seconde, terminée le mois dernier, était plutôt centrée sur l’événementiel.

J’ai donc pu tâter de l’organisation d’un événement littéraire de l’autre côté du décor, avec choix des invités, préparation des conventions, planning des dédicaces, animations, gestion des espaces, accueil et préparation de la venue des auteurs, etc. Et c’est sport ! Surtout lorsqu’il y a plusieurs pôles de décision et qu’il faut contenter tout le monde.

Pour cette seconde partie de stage, j’ai pu assister aux premières réunions concernant les Oniriques, le festival de l’Imaginaire de Meyzieu. Le salon ayant lieu tous les deux ans, ils étaient dans les préparatifs de l’édition 2017. C’était le moment de décider quel pôle prenait quels espaces, le nombre de tables rondes, les associations avec lesquelles travailler et dans quelles conditions, et pour la partie « fiction adulte », qui allaient être les invités.

Dans le même temps, la médiathèque préparait une table ronde dans le cadre des Quais du Polar de Lyon, le jeudi 31 mars. L’événement ne mobilisait qu’une toute petite partie de l’équipe (dont moi, du coup). Il s’agissait là de profiter de la présence de certains auteurs à Lyon pour les faire venir à Meyzieu. La médiathèque a donc invité Sire Cédric, Gaëlle Perrin-Guillet et Jean-Luc Bizien à venir débattre de la différence entre polar et thriller.

Le jour-même, les détails de dernière minute sont tombés : préparer la salle, réceptionne l’apéritif offert par la mairie, chercher et ne jamais trouver le micro sans fil, récupérer les auteurs à la gare, et enfin, accueillir le public.

Alors, qu’est-ce que ça m’a apporté, à moi future bibliothécaire ?

D’ordinaire, je suis de l’autre côté. Je remplis les conventions/dossiers d’inscription aux salons, j’arrive, je m’assois, je signe mes bouquins, et voilà. Je savais bien qu’il y avait du boulot pour préparer les salons, mais le voir « en vrai », c’est très enrichissant. Il y a quelques années, j’avais eu l’idée d’organiser un salon de l’Imaginaire dans le coin, mais je ne savais pas vraiment où j’allais. Là, j’ai une bonne première expérience. Même quand je chercherai un poste en bibliothèque, c’est intéressant sur le CV.

J’ai aussi rencontré plein de gens, ma tutrice de stage m’ayant fait profiter de son réseau rayonnant. D’ailleurs, elle m’a ouvert des portes autant en bibliothèque que dans le monde littéraire.

Bref, je suis vraiment contente d’avoir fait mon stage dans cette structure. Merci Fred ♥ et merci à la médiathèque de Meyzieu !

Back to school : Episode 7, 2e exam.

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Je n’étais pas réellement stressée pour ce deuxième examen qui validera (ou non) mon UE3. Pourtant, maintenant que c’est terminé, je me retrouve complètement HS. Il faut dire aussi que cet oral a coïncidé à quelques jours près avec la fin de la seconde partie de mon stage, alors forcément, je suis un peu vidée.

L’UE3 était toute la partie sur les médiations culturelles. C’était vraiment des cours intéressants et vivants, pleinement dans la « vie réelle » des bibliothèques. Et pour valider tout ça, nous avons travaillé sur une bibliographie. Après plusieurs heures de cours sur la recherche documentaire, nous avons donc, par binôme, construit une bibliographie thématique sur un thème imposé en suivant une méthodologie. Le dossier devait comporter entre 10 et 15 pages, et devait expliquer notre méthode de travail.

Le thème sur lequel j’ai bossé était « Olympe de Gouges et le féminisme ». Et c’était super intéressant. Je n’étais pas sensée lire tous les documents que je trouvais, mais la curiosité a pris le dessus. Monter le dossier a été un peu ardu et fouillis au début, mais finalement, je suis assez contente de notre production. Travailler avec quelqu’un n’est franchement pas aisé, on a sans cesse envie d’avancer et de tout boucler sans demander son avis à l’autre, faire passer ses idées n’est pas toujours facile. Mais quand on y pense, c’est formateur pour la suite de la carrière !

Avec ces cours de recherche documentaire, j’ai découvert une façon de travailler assez intéressante qui va drôlement me servir pour mes bouquins. D’ailleurs, là, je bosse sur une bibliographie sur la Mort. Ça complète mes premières investigations.

Pour en revenir à Mediat, jeudi dernier a eu lieu la soutenance de ce dossier, toujours en binôme, devant les intervenantes et toute la promo. Petit moment de stress bien vite passé. Il s’agissait de présenter notre méthode et notre bibliographie, puis de parler d’un article web que nous avions écrit pour mettre en valeur notre thème. Ça a donné des idées d’animations et d’expositions ! Je pense que nous avons plutôt bien géré, je suis satisfaite de nous.

Les résultats ? En juin. Haha.