Fin du Camp NaNo – Bilan

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Sans trop de surprise, je n’ai pas atteint le quota fixé en début de mois. 25 000 mots, c’était peut-être un chouilla ambitieux pour une reprise…

Néanmoins, je suis assez fière d’avoir écrit 15 000 mots. Même s’il y a là-dedans trois projets différents, mon prochain roman compte environ 12 500 mots (le reste étant donc pour les deux autres projets). Et c’est bien, je suis contente ! Bien sûr, ce n’est que la première partie, il y a encore tellement à écrire et à corriger. Mais je suis satisfaite d’avoir repris l’écriture. Et satisfaite aussi de la tournure que prend le roman. Avec le prochain camp NaNo en juillet, je pense qu’il sera terminé ou en tout cas, proche de l’être. Août les corrections, et hop, encore des corrections.

La semaine prochaine, j’accueille une copine à la maison et nous allons passer un petit week-end dédié à nos projets littéraires, ça devrait aussi augmenter le nombre de mots. 🙂

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[À la découverte de] Pascaline Nolot, rêveuse des Terres du Nord

Aujourd’hui 28 avril, j’ai le grand plaisir de recevoir Pascaline Nolot, camarade des éditions du Chat Noir. Lectrice passionnée, femme engagée et autrice de plusieurs romans et nouvelles, sa dernière parution chez Rageot raconte l’histoire d’un petit garçon enfermé dans une bibliothèque un peu différente…

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Bonjour Pascaline et bienvenue dans mon Terrier ! Je te laisse nous en dire plus sur toi avant d’attaquer les questions.

Bonjour ! Je m’appelle Pascaline Nolot. Je suis orléanaise de naissance, lilloise d’adoption depuis 2008. Je suis une lectrice invétérée depuis mon plus jeune âge, avec une prédilection pour les littératures de l’imaginaire. J’ai écrit une dizaine de nouvelles pour diverses anthologies, dans des genres assez variés (fantastique, science-fiction, contemporain, steampunk, etc.). Et j’ai quatre romans à mon actif : Les Larmes de l’Araignée (2017, éditions du Chat Noir, fantastique jeunesse – nominé pour le prix « papyrus » 2019 du roman jeunesse), Les Orphelins du Sommeil (2018, éditions du Chat Noir, fantastique jeunesse – sélectionné pour le prix Imaginales 2019 du roman jeunesse), Sur l’écorchure de tes mots (2019, éditions du Chat Noir, littérature blanche, « Young Adult ») et Éliott et la bibliothèque fabuleuse (2019, Rageot éditeur, « low fantasy » jeunesse).

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Quel est ton processus de création en tant qu’autrice ? Comment te mets-tu en condition d’écriture ? Parle-nous d’un (ou de plusieurs) moment-type d’écriture.

Je rêverais d’être une autrice jardinière, je trouve l’image bucolique et poétique ! Hélas, je n’ai pas la main verte, j’ai besoin d’un plan détaillé pour démarrer… En général, au début, j’ai juste une idée de base qui tient en une ou deux phrase(s) et, si je suis chanceuse, une ou deux scènes précise(s) en tête – le début et/ou la fin du roman, la plupart du temps. Ensuite, les personnages s’imposent assez vite à moi. Pour eux, je n’ai quasiment pas à faire d’efforts : ils s’invitent d’eux-mêmes dans mon esprit et se présentent avec leur personnalité et leurs particularités (qui ne m’arrangent pas du tout, parfois !). Pour le reste, je note des dizaines d’idées en vrac, je trie, je supprime, je rajoute, j’organise… jusqu’à ce que je réussisse à construire une intrigue qui me semble tenir à peu près la route. Comme cette phase me prend un certain temps, je vis un moment avec les personnages dans ma tête, je les teste mentalement dans certaines scènes que je commence à imaginer, etc. Du coup, je les connais déjà plutôt bien quand je réussis à établir mon plan et que je me lance dans la véritable rédaction. Cependant, planifier son histoire ne signifie pas être psychorigide. On sait bien, de toute façon, que rien ne se passe jamais tout à fait comme prévu, que les personnages ou les événements peuvent nous surprendre en cours d’écriture et partir dans des directions inattendues. C’est là aussi toute la magie de l’écriture !
Quant à mon moment-type d’écriture, comme beaucoup d’autrices et d’auteurs, c’est avant tout le moment où j’ai le temps et la possibilité d’écrire. En ce qui me concerne, ce moment est souvent nocturne et accompagné d’une grande tasse de capuccino (qui, sous prétexte de me maintenir éveillée, me permet d’assouvir ma gourmandise).

Où puises-tu tes inspirations ?

Excellente question ! C’est quand elles me fuient que j’aimerais bien le savoir… Plus sérieusement, je crains de ne pas faire preuve de la moindre originalité en répondant : « un peu partout ». J’ai l’impression que, dans la tête d’une autrice ou d’un auteur, n’importe quoi ou n’importe qui peut déclencher l’idée d’une histoire : cela peut venir d’un reportage qu’on a vu, d’une conversation qu’on a eue ou entendue, d’un article qu’on a lu, d’une scène surprise dans la rue, de rencontres qu’on a faites, d’une atmosphère qu’on a ressentie, d’une musique qu’on a écoutée, d’une illustration qu’on a admirée, d’événements qu’on a vécus, etc. Bref, il me semble que les sources d’inspiration sont multiples, parfois surprenantes, et je ne crois pas en avoir une en particulier.

Préfères-tu écrire des nouvelles ou des romans ? (Ou les deux).

En fait, je trouve les deux exercices très complémentaires. De par son format court, la nouvelle permet de tester beaucoup de choses en variant les genres, les niveaux de langage, les types de narration, les ambiances, etc. Avec son format long, le roman, lui, permet de développer des univers beaucoup plus riches et d’approfondir vraiment la psychologie de ses personnages. Donc, dans l’idéal, je dirais que je préfère écrire des romans… tout en cédant au plaisir de rédiger une nouvelle de temps en temps !

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Quel est ton meilleur souvenir d’autrice ?

En choisir un seul est très difficile… J’ai plein de très bons souvenirs avec les lectrices et lecteurs, ainsi qu’avec les camarades auteurs et autrices (illustrateurs et illustratrices, aussi !) : grâce aux livres, et grâce aux différents salons et festivals littéraires, on fait beaucoup de belles rencontres, on crée des liens et de vraies amitiés. Le tout premier mail d’acceptation d’une nouvelle ou d’un roman par un éditeur constitue également un moment très fort, même chose quand on apprend qu’un texte est sélectionné pour un prix. Les messages et courriers envoyés par les lecteurs/lectrices, ça aussi, c’est génial, en particulier ceux des enfants et des adolescents ! Mais puisque je dois choisir mon meilleur souvenir… en fait, il est tout frais et je plane encore sur mon petit nuage : en tant qu’autrice jeunesse, ce sont mes toutes premières rencontres scolaires avec des classes au sujet de mon premier roman, Les larmes de l’araignée. Ce furent deux jours inoubliables, que je peine à traduire en mots : tellement d’échanges, de questions, de rires, d’émotions, etc. Je ne regrette pas une seconde d’avoir bravé ma timidité pour y aller ! De ce genre d’expérience, on revient riche des autres, et cela ne peut que mettre du baume au cœur et offrir un grand élan de motivation pour continuer à écrire des histoires…

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Tu as participé au recueil « Le Cercle d’Hécate », un univers tiré d’un roman de Cécile Guillot. Comment as-tu abordé l’écriture dans le monde d’une autre autrice ?

Tout d’abord, j’ai été très touchée d’être invitée par Cécile dans son univers et de pouvoir partager le sommaire avec elle et d’autres autrices de talent (dont toi, ma chère !). Cependant, c’est une tâche délicate de rentrer ainsi dans le monde de quelqu’un d’autre et d’utiliser ses personnages. J’avais vraiment peur de trahir l’esprit de sa trilogie. En guise de « préparation », histoire de me remettre bien dans l’ambiance, j’ai donc relu d’une traite les trois tomes de Fille d’Hécate – c’est tout juste si je ne les ai pas appris par cœur. Mon cas est toutefois un peu particulier puisque j’ai choisi de centrer mon texte, non sur une des trois « sœurcières » stars de la trilogie, mais sur Nolwenn, la demi-sœur adolescente de l’héroïne, qui n’apparaissait que dans le dernier tome et qu’on voyait beaucoup moins (ce qui était tout à fait logique car l’intrigue du roman ne tournait pas autour d’elle). De ce fait, j’ai eu une assez grande marge de liberté pour créer le caractère du personnage central de ma nouvelle, tout en respectant son vécu et ses goûts évoqués par Cécile dans le tome 3. J’avoue un penchant pour les personnages qui sont un peu dans l’ombre des autres. J’aime bien l’idée de m’en emparer pour leur montrer qu’eux aussi ont le droit d’exister, eux aussi ont quelque chose dans le ventre et ont de la valeur, même s’ils ne prennent pas la lumière…

Quel est le dernier livre que tu as lu ?

Je viens de terminer La revanche des princesses, un recueil jeunesse paru chez Poulpe fictions, et qui regroupe des textes de six autrices talentueuses : Sandrine Beau, Clémentine Beauvais, Charlotte Bousquet, Alice Brière-Haquet, Anne-Fleur Multon et Carole Trébor. Dans leurs histoires emplies d’impertinence et/ou d’émotion, les princesses reprennent le pouvoir. Tous les textes sont brillants mais je trouve celui d’Anne-Fleur Multon (La princesse est en colère) particulièrement irrésistible, avec un style savoureux : Sachez, messieurs, que je ne suis la « petite demoiselle » de personne, et surtout pas de grands dadais guindés ! Qui êtes-vous pour me parler sur ce ton, nom d’une pomme empoisonnée ?
Et dès que j’irai refaire un tour en libraire, je projette de me jeter sur Les Furtifs, le nouveau roman de science-fiction d’Alain Damasio… Comme tu peux le constater, je lis aussi bien de la littérature jeunesse que des romans destinés aux adultes, je ne me prive d’aucun plaisir de lecture !

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Quand tu n’écris pas, que fais-tu ?

Je lis, bien sûr !!! Accessoirement, je m’occupe aussi un peu de ma fille de temps en temps.

Si tu pouvais aller prendre un café avec un auteur, qui choisirais-tu ?

Le choix est cornélien… Mais, pour une raison bien précise, et aussi parce que je n’ai jamais eu la chance de le croiser en salon, je prendrais un café avec Fabien Clavel. S’il passe par ici et qu’il me lit, il saura pourquoi.

Et enfin, quels sont tes projets à venir ?

En ce qui concerne les dédicaces, pour l’instant, je n’ai rien de prévu avant les Halliennales, un salon cher à mon cœur qui aura lieu le samedi 5 octobre 2019 (près de Lille). D’ici là, à moins qu’une invitation ne se présente, mon programme à venir prévoit plutôt que je reste enfermée dans ma grotte à travailler sur mes textes…

Quant à mes projets littéraires, j’ai eu la chance d’être invitée sur une anthologie à paraître début 2020. Ce projet est encore secret donc je ne peux pas en dire beaucoup plus, mais le thème m’a permis de rédiger un texte un peu plus « politique » que mes nouvelles précédentes. Par ailleurs, je travaille actuellement sur un nouveau roman de littérature blanche « Young Adult ». Et pour la suite, j’ai aussi plusieurs projets en littérature de l’imaginaire (jeunesse). Bref, de quoi passer quelques nuits blanches à noircir des pages !

Merci beaucoup Pascaline !

Nouveau Défi des 100 Jours – Lilou Macé

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J’ai commencé un nouveau Défi des 100 Jours, toujours créé par Lilou Macé et cette fois-ci les exercices proposés sont là pour nous permettre de « trouver sa mission de vie et se réaliser pleinement ».

Comme avec tous les cahiers de défi, il s’agit de poser des intentions pour les 100 jours à venir et de réaliser jour par jour les différents exercices. Ceux-ci vont de « vivre ce jour comme le dernier » à « provoquez le hasard » en passant par identifier les blessures du passé pour pouvoir les guérir et avancer. Il y a des méditations pour être guidés sur le chemin de la mission de vie, des réflexions à mener. Bref, un large panel d’exercices pour trouver comment se réaliser.

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Mes intentions de départ étaient simples : je voulais préparer mon voyage au Japon (j’ai commencé le défi 100 jours avant mon départ) tout en me réconciliant avec ma vie spirituelle et avec l’écriture. Comme je commençais également à avoir des doutes sur ma vie professionnelle, le défi pouvait également m’aider à y voir plus clair.

Hier était le 50e jour, la moitié du défi. Et beaucoup de choses sont arrivées, des bonnes et des très mauvaises.

Il y a eu des soucis à la bibliothèque qui m’ont beaucoup énervée, j’ai passé plusieurs jours sur les nerfs à me dire que je n’aimais pas assez mon boulot pour subir une ambiance pareille. J’ai finalement fait la paix avec ma vie au village : rien ne m’enchaîne ici et je suis libre de partir quand je veux.

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Ghost est mort, ce qui a complètement changé la donne de mon existence. J’ai l’impression que je ne serai plus jamais heureuse. Ce décès m’a permis de recommencer à travailler sur le deuil, de réfléchir à ma mission de vie justement. J’entrevois des nouveaux chemins qui s’ouvrent à moi, fortifiés par des rencontres avec des personnes arrivant juste au bon moment. Mais malgré toutes ces nouvelles pistes, je fais les choses machinalement sans parvenir à en tirer de la satisfaction ou de la joie.

A 50 jours de mon départ pour Tokyo, ce voyage me semble flou. J’ai planifié un tatouage par une artiste française installée là-bas, j’ai fait une liste des lieux à visiter (certains pour la première fois !).

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Je me suis remise à l’écriture avec le Camp NaNoWriMo, j’ai 15 000 mots à mon actif sur un objectif de 25 000. Je ne sais pas si je vais écrire les derniers 10 000 mais ça fait du bien de se remettre à créer ! Surtout que je vais profiter de ma semaine à Tokyo pour faire des recherches sur le roman en cours.

Pour finir, mon intention de trouver ma mission de vie est en bonne voie, je crois. Disons que je me trouve à l’orée d’une forêt qui cache toutes les clés et que je dois faire un pas à l’intérieur pour les trouver. Je pense que c’est la peur de l’inconnu qui me retient encore, la peur de me lancer, de choisir. Des gens se sont placés sur ma route pour m’encourager, des situations se bloquent et se débloquent pour m’ouvrir les yeux. A la fin, c’est moi qui dois me décider.

[À la découverte de] Céline Chevet, autrice dans les nuages

Le Terrier accueille aujourd’hui Céline Chevet, autrice de plusieurs romans et nouvelles. Après une publication dans l’anthologie « Bal Masqué » aux éditions du Chat Noir, elle publie « Le Ventre » et « Les Fantômes de Cassiopée » chez Juno Editions. Son roman « La fille qui tressait les nuages », paru aux éditions du Chat Noir, est finaliste du PLIB 2019. 

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Qui es-tu, Céline Chevet ?

Je suis un croisement entre le phœnicopterus roseus, un trou de ver de Reissner-Nordstrøm et un Ronflex, mais je tiens surtout du Ronflex.
J’ai 30 ans, je suis directrice artistique et autrice, visiblement.
J’aime les bébé-camions (à comprendre, les camions sans cargaison), la danette au chocolat, le mochi, l’odeur de la pluie avant qu’elle ne tombe et le bruit qu’elle produit sur le velux.
Je n’aime pas faire mes lacets quand ils sont mouillés, me lever le lundi matin et le goût de l’eau plate.
Enfin, j’aime l’Imaginaire (avec une majuscule !!), tout ce qui transporte loin du quotidien et de la réalité. Je suis fan de Star Wars et de Murakami, de Fetjaine, Lowachee, Princesse Mononoke et des légendes arthurienne, des k-dramas et de Gintama.

Quel est ton processus de création en tant qu’autrice ? Comment te mets-tu en condition d’écriture ? Raconte-nous la naissance de tes œuvres.

Mon processus de création repose sur l’écoute de mon inconscient : je m’entraîne à retenir mes rêves et j’y pioche tout ce qui pourrait donner un bon scénario. Ensuite, je pose sur papier l’univers, l’enchaînement des intrigues et quelques caractéristiques de personnages. Puis je me mets une playlist dans les oreilles et je commence à écrire un passage au hasard pour façonner le héro et son contexte. J’écris souvent par « passages » avant de les relier entre eux. Après il y a aussi certains thèmes que j’ai envie d’aborder et donc je prépare l’univers en effectuant des recherches, c’est alors plus « mécanique ».

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Où puises-tu tes inspirations ?

Dans mes rêves et dans la musique. Certains morceaux sont très inspirants et provoquent des images, des visuels qui me donnent envie de broder dessus. Après, comme dit plus haut, il y a des sujets qui me révoltent ou me questionnent et soit je peux inclure mes réflexions naturellement dans une histoire qui m’inspire, soit il faut que je crée l’histoire pour traiter le sujet en particulier, c’est plus compliqué…

Quel est ton meilleur souvenir d’autrice ?

Je ne sais pas trop… Le souci c’est que je suis sujet au syndrome de l’imposteur donc l’émotion positive qu’apportent les bonnes nouvelles ou les réactions gratifiantes des lecteurs est souvent amoindrie par le sentiment de ne pas les mériter. Il y a malgré tout des temps forts dans ma (courte) vie d’autrice que je retiens : la première fois que mon père m’a lu et qu’il a dit, étonné, « en fait tu n’écris pas si mal ! », l’appel de l’éditrice de Lune-Écarlate pour m’annoncer qu’elle voulait publier mon tout premier roman, les résultats de la sélection des nouvelles pour l’anthologie Bal Masqué du Chat Noir, le premier « coup de cœur » d’une lectrice pour ma nouvelle « les yeux du corbeau », les mots très touchants d’une lectrice à propos de « la fille qui tressait les nuages » sur le salon du livre de Paris ou encore la transformation de mon roman par une talentueuse artiste et instagrammeuse. Je ne peux pas trop classer « le meilleur souvenir », mais grâce à mes éditeurs, mes collègues auteurs et mes lecteurs, il y a eu beaucoup de beaux souvenirs.

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Qu’es-tu en train de lire en ce moment ?

Misery de Stephen King et je commence en parallèle Bratva de Manon D’Ombremont.

Quand tu n’écris pas, que fais-tu ?

Je me promène avec Mochi, mon chien, je fais du sport, je peins, je lis ou je pars faire de la photographie.

Si tu pouvais aller prendre un café avec un auteur (vivant ou mort), qui choisirais-tu ?

Certainement Murakami, ou peut-être Chrétien de Troyes…

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Et enfin, quels sont tes projets à venir ?

Mon prochain salon sera peut-être les Imaginales, pour la suite, je ne sais pas. En ce moment, je suis sur la réécriture d’un roman vampirique ainsi que celle d’un roman d’horreur que je dois étoffer. Ensuite viendront la réécriture de deux tomes 2 qu’il faut améliorer (SF et historico-fantastique) et les corrections de L’Illusionniste qui paraîtra chez Séma éditions en 2020. J’ai donc pas mal de manuscrits à peaufiner pour mes éditeurs, alors je vais d’abord essayer de conclure les romans en court pour des publications prévues l’année prochaine.
Cependant, j’aimerais commencer à écrire une nouvelle histoire, surtout que deux me trottent dans la tête : l’une qui touchera à la cause environnementale et à la démographie, et une saga jeunesse sur le sport.
Arf… je pourrais parler mille ans de tous les projets qui me trottent dans la tête !!!

Vous pouvez retrouver Céline sur sa page facebook et son compte instagram.