[Les lectures d’Hachiko] Rover * Red * Charlie

Nouveau rendez-vous sur le blog : « Les lectures d’Hachiko » !

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Bien entendu, ce n’est pas *vraiment* Hachiko qui lit… Encore que, vous ne saurez jamais. :p

Dans cette nouvelle catégorie du Terrier, je vous parlerai des ouvrages mettant en scène des animaux ou qui traitent du sujet. Parce que pourquoi pas !

Pour inaugurer ce rendez-vous, place à une bande-dessinée de Michael DiPascale aux illustrations et Garth Ennis (Preacher, The Boys) au scénario : « Rover * Red * Charlie ».

4e de couverture :
Mon nom est Charlie, et je suis un chien, tout comme mes deux amis Red et Rover. Il s’est passé quelque chose, avec nos maîtres. Nous ne savons pas quoi, ni pour quelle raison. Mais ils ont commencé à s’attaquer entre eux. Ils se sont frappés et frappés, encore et encore, jusqu’à ce qu’ils soient tous morts. Nous ne pouvons plus compter que sur nous-mêmes. Plus personne pour nous nourrir, plus personne pour s’occuper de nous et plus personne pour nous promener.
C’est le monde de nos maîtres, mais les maîtres ne sont plus là et nous ne savons pas comment le faire fonctionner. À nous de nous débrouiller maintenant.
Et Rover parle d’une drôle de façon, Red n’est pas très futé. Et j’ai tout le temps peur.

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Parue en février 2020, elle reprend en un tome unique les mini-épisodes publiés quelques années auparavant (que je ne connaissais pas, je viens de l’apprendre). On suit trois chiens, Charlie, Red et Rover, qui doivent se débrouiller tout seuls cars leurs « nourrisseurs » sont frappés par un mal étrange. On ne sait pas pourquoi ni ce que c’est, car l’histoire est du point de vue des animaux et aucun humain n’intervient pour expliquer.

Charlie est un chien d’assistance, il a passé toute sa vie à accompagner les humains et ne sait rien faire d’autre. Il refuse de croire qu’ils sont livrés à eux-mêmes dans un monde où ils n’ont jamais appris à vivre sans l’aide des hommes, alors lui et ses deux amis vont voyager afin de trouver des nourrisseurs sains. Sur la route, ils vont faire des rencontres plus ou moins amicales…

Tout d’abord, j’adore l’idée de raconter une apocalypse du point de vue des animaux. Bernard Werber l’avait fait avec « Demain les chats » mais est-ce parce que je me sens plus proche des chiens que cette BD m’a plus parlé ? C’est possible. Ici, il n’y a pas d’anthropomorphisme à proprement parler. Les chiens utilisent leur langage, avec des mots comme « nourrisseur » ou « cracheur ». Ils appréhendent le monde à leur façon sans forcément tout comprendre.

La BD peut parfois choquer, elle est sans filtre. Du combat de chien aux déviances sexuelles, rien n’est épargné au lecteur qui pourra (ou non) se poser la question de notre rapport aux animaux. Mais au-delà de tout cela, nous suivons une belle histoire pleine d’émotions.

Ce fut un achat coup de tête puisque je ne connaissais pas le titre avant de tomber dessus à la librairie, et c’est devenu un coup de cœur.

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