Coup de cœur : Le Manuscrit proscrit de Nur Jahan

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Je ne lis que rarement des romances, et encore moins souvent de romances historiques. Elles et moi, ça ne passe qu’une fois sur cinq. Pourtant, c’est un coup de cœur que j’ai eu pour « Le Manuscrit proscrit de Nur Jahan », signé Cécilia Correia.

Les deux premiers romans de Cécilia (« La Guilde de Nod » et « Aliette Renoir ») m’avaient charmée tant la qualité avait été au rendez-vous. C’est pour cela que j’ai décidé de laisser une chance à son dernier bébé, et je ressors de cette lecture assez satisfaite de l’avoir fait.

Le point fort de ce roman est sans conteste le fabuleux voyage que l’on fait dès les premières lignes. Je ne suis jamais allée en Inde, mais les descriptions sont tellement bien écrites que je me voyais marcher dans ce pays, découvrant en même temps que l’héroïne les décors fabuleux et colorés. C’est là que se pose le talent de l’auteure : Cécilia Correia a en effet une plume fantastique lorsqu’il s’agit d’immerger le lecteur dans son roman. Couleurs, odeurs, sons, on voit tout, on ressent tout, absolument tout. Là où les descriptions peuvent parfois alourdir le récit, ici, elles servent l’histoire pour devenir l’écrin précieux de la relation entre les protagonistes.

Protagonistes avec lesquels j’ai malheureusement eu un peu de mal, sans que je ne sache trop pourquoi. Ils sont très bien écrits, ils sont crédibles chacun dans son rôle, et s’insèrent parfaitement dans l’histoire. Pour une raison obscure, je ne me suis pas attachée à Judith, qui m’a parfois un peu énervée, et Devak, bien que « miam miam », ne doit pas être mon style de héro. :p

Par contre, j’ai beaucoup aimé les personnages secondaires, comme l’oncle de Judith avec son attitude très « british », ou encore Rani, la terrible reine du harem. Des personnages secondaires vraiment en accord avec le décor, avec leurs propres histoires et objectifs mais qui viennent frôler (en bien ou en mal) la passion qui existe entre Judith et Devak.

La part de fantastique a apporté une touche prenante au scénario. L’élément surnaturel se fond dans les données historiques, si bien qu’on se demande si toute l’histoire n’est pas véridique, en fait. ^^

Pour résumer tout ça, je suis très contente d’avoir donné sa chance à un roman qui ne fait pas partie de mes lectures habituelles. Ces presque cinq cents pages m’ont permis de voyager loin, très loin, et de regretter d’arriver déjà à la fin de l’histoire. Une très belle lecture pleine de poésie.

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