Les Larmes Rouges

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J’ai terminé il y a quelques jours le tome 2 des « Larmes Rouges » de Georgia Caldera. Ce fut un tel  bonheur de retrouver sa plume magnifique que je partage avec vous mon humble avis sur ce roman.

En 2010, « Les Larmes Rouges » est programmé à la publication aux éditions Cauchemars (qui portaient bien leur nom), et c’est là que je fais la connaissance de Georgia. Tout de suite captivée par l’étrange univers qu’elle avait façonné tout autour de son roman, je me suis jetée sur le tome 1 dès sa sortie aux éditions du Chat Noir.

4e de couverture du tome 1 : « Le temps n’est rien…
Il est des histoires qui traversent les siècles… »

Après une tentative désespérée pour en finir avec la vie, Cornélia, 19 ans, plus fragile que jamais, est assaillie de visions et de cauchemars de plus en plus prenants et angoissants.
Elle se retrouve alors plongée dans un univers sombre et déroutant, où le songe se confond à s’y méprendre avec la réalité.
Peu à peu, elle perd pied…
Mais, la raison l’a-t-elle vraiment quittée ? Ces phénomènes étranges ne pourraient-ils pas avoir un lien quelconque avec l’arrivée de ce mystérieux personnage dans sa vie ? Cet homme qui, pourtant, prétend l’avoir sauvée, mais dont le comportement est si singulier qu’il en devient suspect… Et pourquoi diable ce regard, à l’éclat sans pareil, la terrorise-t-il autant qu’il la subjugue ?!

« Réminiscences » remporte le prix Merlin 2012, prix hautement mérité tant la qualité de l’œuvre est rare. Le roman est prenant, on s’immerge complètement dans la détresse de Cornélia dès les premières lignes. Angoisse, frustration, oppression… tout y est, tout est ressenti. Les mots volent sous la plume de Georgia comme une symphonie, et si on osait fermer les yeux pour arrêter la lecture, on pourrait presque se croire aux côtés de Cornélia et Henri.

Ah, Henri… Personnage torturé, lunatique, en souffrance et tellement attachant. J’ai récemment lu un commentaire de Georgia sur l’apparence d’Henri, et elle donnait pour se faire une idée le personnage de Adam, dans le très bon film « Only Lovers left Alive » (Tom Hiddleston quoi <3). Je ne peux qu’approuver avec vigueur ce choix.

Un art-book accompagne le tome 1, puisqu’en plus de son talent d’écrivain, Georgia est une illustratrice incroyable. Les supports qu’elle offre pour s’immerger dans son œuvre sont stupéfiants.

La série des « Larmes Rouges » est ensuite reprise par les éditions J’ai Lu, et c’est sous ce format que nous retrouvons Cornélia dans le tome 2, « Déliquescence ».

Une fois de plus, le charme a opéré. J’aime lire, j’apprécie mes lectures, mais ce qu’il se passe avec Les Larmes Rouges est au-delà. Rares sont les romans capables de me plonger dans leur univers aussi facilement. Dès les premières pages, j’étais de retour à Rougemont.

Je ne veux pas spoiler ceux qui n’auraient pas encore découvert la saga, mais j’ai été plus qu’admirative devant les transformations plus ou moins subtiles des personnages. J’ai tremblé pour l’histoire entre Cornélia et Henri, ignorant jusqu’au bout comment Georgia allait s’y prendre. Et mandieu, cette fin.

Bref, une série que je ne saurais que conseiller aux amateurs de littérature gothique, ceux qui ne sont pas rebutés par des vampires originels et sans pitié.

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