Le premier jet d’une histoire.

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Le premier jet d’un roman, c’est du brut, de la matière première non travaillée. C’est du lourd, de la répétition, du mal-dit, du n’importe quoi parfois.

C’est de la frustration, du découragement, de la déception. Un premier jet, ce sont des mots jetés sur un papier dans l’espoir d’en faire une histoire, un jour. C’est une vue d’ensemble sans les détails.

Il y autant de travail pour passer de la page blanche à un premier jet que d’un premier jet à une version potable.

Mais un premier jet, c’est aussi la satisfaction d’avoir atteint un palier, d’avoir donné vie à des personnages, d’être allé au bout de quelque chose.

Un premier jet, c’est l’argile qui deviendra vase, la chenille qui deviendra papillon. Si on se donne la peine d’aller plus loin.

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